Il y a eu le temps des promesses et de l’enthousiasme, nourri par des plans ambitieux et des investissements colossaux qui faisaient de l’hydrogène un Eldorado : pas moins de 430 milliards d’euros devaient être engagés en Europe.
Aujourd’hui, le temps est aux doutes et aux revers, matérialisés, l’année dernière, par la décision de l’État de réduire les objectifs de production nationale et de limiter les subventions.
En écho, pour se limiter au seul domaine des transports, des géants, tels Alstom et Stellantis, mettaient en pause les développements de la technologie dans les secteurs ferroviaire et routier, alors qu’Airbus décalait de cinq à dix ans la mise en service de son avion à hydrogène jusqu’alors prévu en 2035…
Pour les élus, il est donc bien difficile de s’y retrouver dans ...
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