La chaîne d’alimentation a été à mise à rude épreuve par la crise sanitaire. Mais celle-ci a permis de booster des initiatives locales, selon Gilles Pérole, adjoint au maire de Mouans-Sartoux (9 700 hab., Alpes-Maritimes) et président d‘Un plus bio.
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Comment la restauration scolaire s’est elle organisée pendant cette crise sanitaire ?
Dans la première phase de la crise, lorsque les écoles ont été brutalement fermées, les frigos étaient pleins et les commandes déjà passées. Certaines communes ont réorienté leurs stocks vers l’aide sociale, par des dons aux centres communaux d’action sociale ou aux épiceries sociales. Avec l’effondrement des ventes, il a fallu aussi épauler les producteurs locaux. Ainsi, d’autres circuits de commercialisation ont été mis en place. Lons-le-Saunier (17 300 hab., Jura), par exemple, a permis aux producteurs locaux de fournir la maison de retraite et l’hôpital. Lagraulet-du-Gers (580 hab., Gers) a mis en place un drive pour écouler la production de la ferme municipale. Cette crise a boosté les démarches de nombreuses communes déjà engagées dans la voie de projets alimentaires territoriaux durables.
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« La crise sanitaire a montré la nécessité de relocaliser l’alimentation dans les territoires »
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