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Alimentation

Bio, circuits courts, terroir… les collectivités passent à table

Publié le 11/04/2019 • Par Hélène Huteau • dans : France, Innovations et Territoires

fromagerie de la durance
fromagerie de la durance /PNR Queyras
Mieux manger est devenu un sujet de société dont un nombre croissant de collectivités s’emparent pour des raisons environnementales, sociales et de santé. A travers les projets alimentaires territoriaux, la relocalisation permet de tisser des liens entre les espaces ruraux et urbains de nouvelles métropoles surdimensionnées. Chaque territoire tire le fil le plus pertinent par rapport aux besoins locaux et aux porteurs de projets déjà en place. L’objectif étant de devenir transversal.

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Le ministère de l’Agriculture a décidé d’aider 16 PAT sur les 31 lauréats de son PNA 2018-19, révélés le 26 février au Salon de l’agriculture. Les aides, qui valorisent la démarche des collectivités candidates, sont souvent des coups de pouce au démarrage et se limitent à un montant de 40 000 à 60 000 euros sur deux ans. De quoi embaucher un chargé de mission pour mettre en œuvre la démarche, pour les petites, ou de se doter d’assistants à maître d’ouvrage et de bureaux d’études, pour les plus grandes. Mais ce financement sur deux ans « est en décalage avec le temps nécessaire à une démarche de PAT », regrette Xavier Bletterie, au sein du PNR du Queyras (14 collectivités, 6 000 hab., Hautes-Alpes), dont le PAT débute, à l’échelle du pôle d’équilibre territorial et rural concerné, après deux ans d’incubation et une formation pour l’animateur.

Le PNA, en cours de révision, devrait « renforcer son volet PAT pour les prochaines années », dévoile Sarah Martin, chargée de l’alimentation durable à l’Agence de l’environnement et de la maîtrise d’énergie (lire ci-dessous). « Depuis deux ans, il y a une vraie montée en qualité, avec davantage de projets multisujets déposés », remarque l’évaluatrice. Ce dispositif transversal avait été lancé par la loi d’avenir pour l’agriculture de 2014, avec l’objectif ambitieux de 500 PAT en 2020, couvrant tout le territoire. Ce même objectif a été repris, en janvier 2018, dans la feuille de route préfigurant la loi « Egalim » d’octobre 2018. « Les chambres d’agriculture en ont repéré environ 120 à ce jour, élaborés ou émergents », selon Serge Bonnefoy, chef de projet du réseau national PAT, conduit par l’association Terres en ville.

Dynamique rural-urbain

Nous sommes encore loin des ambitions de Stéphane Le Foll, ex-ministre de l’Agriculture, et de l’actuel gouvernement. Mais le sujet prend, et pas seulement chez les urbains en mal de contact avec la nature et à la recherche d’une nourriture saine et authentique. Serge Bonnefoy détecte des signaux faibles dans le regroupement de petits territoires ruraux, sous l’impulsion de PNR comme ceux du Queyras et de l’Avesnois (Hauts-de-France). Pour les grandes communautés de communes ou les métropoles, c’est un véritable outil de cohésion et de rapprochement entre communes urbaines et rurales récemment rassemblées. Ainsi, le Grand Poitiers, passé de 13 à 40 communes en 2017, pour 191 800 habitants, présente son PAT comme une « dynamique rural-urbain ». Cette dynamique prend aussi entre plusieurs territoires. La métropole de Rouen, par exemple, s’est rapprochée de Seine Eure agglo car elle ne peut produire assez sur son propre périmètre.

Les PAT, qui auraient pu être une nouvelle usine à gaz,

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