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Eau potable

Le chamboule-tout sur les PFAS plonge les collectivités en eaux troubles

Publié le 07/01/2026 • Par Fabienne Nedey Sylvie Luneau • dans : A la une, actus experts technique, France

PFAS
SRT101 - stock.adobe.com
A partir du 12 janvier, le contrôle sanitaire de routine de l’eau potable intègrera la surveillance des vingt PFAS réglementés au niveau européen. Ces analyses qui seront menées progressivement sur 100 % des captages pourraient révéler des contaminations passées jusque-là sous les radars. Et précipiter d'autres territoires dans le cauchemar vécu, depuis l'an dernier, par plusieurs communes du Grand Est dont les habitants ne peuvent plus boire l'eau du robinet.

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Micropolluants, PFAS… Comme un poison dans l’eau

A partir du 12 janvier, vingt composés perfluorés, plus connus sous le nom de PFAS ou polluants éternels, seront intégrés au contrôle sanitaire de routine de l’eau potable. Les données de présence de ces substances dans l’eau, issues de campagnes exploratoires ou d’analyses locales au coup-par-coup, restaient jusque là parcellaires. Cette étape a donc des airs « d’opération-vérité ». Au fil des mois, au rythme des résultats des analyses d’eau effectuées par les agences régionales de santé (ARS), les zones blanches disparaîtront.

La France est à la traîne dans la gestion de cette problématique majeure de santé publique. La limite de qualité fixée par ­l’Europe (de 0,1 microgramme par litre pour la somme de 20 PFAS) est en vigueur sur le territoire depuis janvier 2023. Mais, sans ...

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