Les rĂ©sultats n’ont pas encore Ă©tĂ© validĂ©s par le Conseil de Paris. Mais la commission d’appel d’offres de la ville a rendu son verdict. Dans son cahier des charges, la Capitale avait dĂ©terminĂ© trois lots gĂ©ographiques, lesquels ne pourraient ĂŞtre attribuĂ©s au mĂŞme opĂ©rateur, dans le souci d’Ă©viter tout monopole.
La société Indigo Park (ex-Vinci Park) a remporté les deux premiers lots, correspondant aux arrondissements 1 à 7, 11 à 16, et au 20e, soit 97 000 places.
De son côté, Urbis Park, filiale à 100 % du transporteur Transdev, contrôlera le stationnement dans les 8e, 9e, 10e, 17e, 18e, et 19e arrondissements. Les trois autres candidats malheureux sont Effia (filiale de Keolis), SAGES et Empark.
ConsĂ©quence de la rĂ©forme de dĂ©centralisation et de dĂ©pĂ©nalisation du stationnement, au 1er janvier prochain, les agents de surveillance de Paris (ASP) parisiens ne seront plus en charge du contrĂ´le. Paris – avec son taux de fraude record de 90 % – avait pris les devants en annonçant très tĂ´t qu’elle allait sous-traiter cette mission.
Traiter les recours émis par les automobilistes
Le marché public de six ans attribué porte non seulement sur le contrôle mais aussi sur la gestion des RAPO (recours administratifs préalables obligatoires), que pourront formuler les automobilistes dans le mois qui suit. Une mission toute nouvelle pour les collectivités.
[80% reste Ă lire]
Article réservé aux abonnés
Gazette des Communes, Club Techni.Cités, Club Prévention-Sécurité
VOUS N'ĂŞTES PAS ABONNĂ© ?
Découvrez nos formules et accédez aux articles en illimité
Je m’abonneCet article est en relation avec les dossiers
- Décentralisation du stationnement : comment s’y préparer
- Stationnement de surface : vers une gestion optimisée
Thèmes abordés
Régions








