Le secrĂ©taire d’Etat Ă l’AmĂ©nagement du territoire, Hubert Falco, a estimĂ© le 14 octobre sur Public SĂ©nat, qu’avec la crise, il fallait « plus que jamais accĂ©lĂ©rer les rĂ©formes » en France, affirmant que cela permettrait de « faire des Ă©conomies » et de « lutter contre le dĂ©ficit public ».
Il a aussi dĂ©fendu la rĂ©forme en prĂ©paration des collectivitĂ©s territoriales, en appelant Ă « mettre fin Ă cette confusion qui règne aujourd’hui sur les compĂ©tences ». « L’empilement des structures, ce sont des frais de fonctionnement empilĂ©s », a-t-il fait valoir.
Le secrĂ©taire d’Etat Ă l’AmĂ©nagement du territoire s’est prononcĂ© pour « trois Ă©chelons avec des compĂ©tences bien dĂ©finies » : un « Ă©chelon de proximitĂ© », la commune, « qui règle le quotidien », un « Ă©chelon territorial » consacrĂ© Ă la « cohĂ©sion sociale » et des grandes rĂ©gions avec des compĂ©tences Ă©conomiques, sur la recherche et sur les universitĂ©s. InterrogĂ© sur la question du maintien des Pays, il a annoncĂ© n’ĂŞtre pas contre leur suppression.
Hubert Falco a estimĂ© que les communautĂ©s de communes, les communautĂ©s d’agglomĂ©rations et les dĂ©partements « peuvent former cet Ă©chelon territorial indispensable ». Le dĂ©partement deviendrait ainsi une sorte de « grand conseil des intercommunalitĂ©s ».
Sur le plan constitutionnel, il préconise que seules les communes conservent la clause générale de compétence.
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