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Ce que peut faire (ou pas) un chef de service : où s’arrête l’obligation d’obéissance hiérarchique ?

Publié le 17/02/2026 • Par Sophie Soykurt • dans : Actu juridique, France, Toute l'actu RH

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Sauf ordre manifestement illégal, l’agent public doit obéir à son supérieur qui peut (presque) tout lui demander. Mais attention aux demandes qui flirtent avec la limite du raisonnable ! Le juge indique, au gré des affaires qui lui sont soumises, ce que ce supérieur hiérarchique peut ou pas exiger. Voici un quatrième volet de ce que les agents sont en principe en droit d’attendre de leur chef de service.

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La loi impose aux agents publics, fonctionnaires comme contractuels d’obéir en principe à leur supérieur hiérarchique. L’article L. 121-10 du code général de la fonction publique l’énonce clairement: « l’agent public doit se conformer aux instructions de son supérieur hiérarchique ».

Aussi, tout manquement injustifié à l’obligation d’obéissance hiérarchique constitue une faute et expose l’agent à une sanction disciplinaire voire à une retenue sur rémunération pour absence de service fait. Mais l’agent est délié de son devoir d’obéissance dans deux hypothèses : lorsque l’ordre donné est manifestement illégal et risque de compromettre gravement l’intérêt public ; lorsque l’agent est en mesure de faire valoir son droit de retrait, c’est-à-dire qu’il a ...

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