La réduction des crédits alloués à La Poste dans le projet de loi de finances pour 2026, définitivement adopté le 2 février, provoque des remous. En maintenant une coupe de 122 millions d’euros sur la compensation des missions de service public, sur une enveloppe globale d’environ 980 millions, le gouvernement a ravivé les tensions avec La Poste et les élus locaux.
A court terme, cette décision pourrait fragiliser le financement du contrat de présence postale territoriale, pierre angulaire du maillage postal, et rouvrir le débat sur la viabilité même du modèle actuel, à la veille d’une future loi postale normalement prévue pour 2026.
Le contrat de présence postale amputé de 52 M€
Concrètement, malgré l’opposition des parlementaires lors de l’examen, la baisse pourrait atteindre ...
[90% reste à lire]
Article réservé aux abonnés
Gazette des Communes
Thèmes abordés








