Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Transports publics

Bus propres : comment les collectivités vont-elles résoudre le casse-tête d’ici à 2035?

Publié le 11/02/2026 • Par Nathalie Da Cruz • dans : actus experts technique, France, Innovations et Territoires

Depuis la fin 2024, le syndicat mixte des transports en commun clermontois interdit l’achat de véhicules autres qu’électriques.
Depuis la fin 2024, le syndicat mixte des transports en commun clermontois interdit l’achat de véhicules autres qu’électriques. V Harbulot/SMTC Clermont-Ferrand
À l’approche de 2035, les autorités organisatrices de la mobilité doivent verdir leurs flottes. Mais le coût des bus propres, la complexité des infrastructures et les normes en constante évolution rendent la transition aussi urgente que très difficile à réussir. Clermont-Ferrand, Lyon, Poitiers, Saint-Nazaire... : des arbitrages contrastés.

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

À partir de 2035, les autorités organisatrices de la mobilité (AOM) ne pourront plus acheter que des bus électriques ou fonctionnant à l’hydrogène, selon un texte européen (1).

2035 : la fin programmée des bus diesel

Certes, les véhicules thermiques existants pourront circuler jusqu’en 2050. Mais les bus ayant une durée de vie d’environ quinze ans, les AOM doivent déjà élaborer une stratégie de décarbonation de leur flotte.

Selon le groupement des autorités responsables de transport (Gart), un bus électrique standard coûte entre 450 000 et 550 000 euros, contre 220 000 à 250 000 euros pour un bus diesel. Le prix d’un véhicule à hydrogène oscille, lui, entre 800 000 et 900 000 euros. À cela s’ajoutent les travaux pour équiper les dépôts de systèmes de recharge lente (pour la nuit) ou rapide ...

[90% reste à lire]

Article réservé aux abonnés

Gazette des Communes, Club Techni.Cités

Mot de passe oublié

VOUS N'êTES PAS ABONNé ?

Découvrez nos formules et accédez aux articles en illimité

Je m’abonne

Cet article est en relation avec les dossiers

Réagir à cet article
shadow
marche online

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Bus propres : comment les collectivités vont-elles résoudre le casse-tête d’ici à 2035?

Votre e-mail ne sera pas publié

Les informations à caractère personnel recueillies font l’objet d’un traitement par La Gazette des Communes du Groupe Moniteur S.A.S, RCS Créteil 403 080 823. Elles sont uniquement nécessaires à la gestion de votre commentaire à cet article et sont enregistrées dans nos fichiers. Pour exercer vos droits, vous y opposer ou pour en savoir plus : Charte des données personnelles.

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement