Entre compassion et distance professionnelle, le chef de service doit trouver la juste mesure : ni trop distant, ni trop familier.
Régulièrement, le juge administratif rappelle qu’un supérieur hiérarchique a comme tout agent public, un devoir de dignité et d’exemplarité et doit donc utiliser un langage « approprié » et se garder d’utiliser des propos grossiers. De manière générale, son comportement et ses propos doivent ainsi respecter les « règles élémentaires de courtoisie et de savoir-vivre » (TA Pau, 30 septembre 2009, req. n°2400585).
Aussi, ne pas saluer un agent constitue une faute du supérieur hiérarchique. Le responsable d’un service municipal qui par exemple refuse de saluer une agent placée sous son autorité ou de lui parler fait preuve d’un comportement inadéquat, impropre à ses ...
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