En quoi cette labellisation peut-elle être bénéfique pour les collectivités ?
Dans le monde professionnel, un label est utile. Il fonctionne sur la base du volontariat et est un angle d’approche intĂ©ressant avant de rendre les mesures coercitives. Le rĂ©fĂ©rentiel « Restaurants » permet de labelliser les cuisines sur place et les satellites. Le rĂ©fĂ©rentiel « UnitĂ©s de prĂ©paration » est rĂ©servĂ© aux cuisines centrales. ÉlaborĂ©s par et pour des professionnels, ces deux documents Ă©tablissent les conditions de mise en place d’une dĂ©marche progressive pour lutter contre le gaspillage alimentaire qui repose sur trois niveaux de performance. Leurs contenus sont concrets et fiables.
Les critères pour définir le niveau de labellisation sont multiples. Ils vont du taux de gaspillage alimentaire ...
[80% reste Ă lire]
Article réservé aux abonnés
Club Éducation et vie scolaire
VOUS N'ĂŞTES PAS ABONNĂ© ?
Testez notre Offre Découverte Club Education et Vie scolaire pendant 15 jours
J’en profiteRéférences
- Arrêté du 8 septembre 2025 portant application de l’article D. 541-216 du code de l’environnement et approuvant le référentiel « Restaurants » du label national « anti-gaspillage alimentaire » pour le secteur de la restauration
- Arrêté du 8 septembre 2025 portant application de l’article D. 541-216 du code de l’environnement et approuvant le référentiel « Unités de préparation » du label national « anti-gaspillage alimentaire » pour le secteur de la restauration
Cet article fait partie du Dossier
La restauration scolaire monte en gamme
1 / 42
article suivantSommaire du dossier
- Restauration collective : « Le label anti-gaspillage alimentaire va améliorer et valoriser les pratiques »
- La chasse aux toxiques dans les cantines scolaires est ouverte !
- Restauration scolaire : l’AMF pointe les efforts des communes qui font face à des difficultés
- Les lycéens réservent leurs repas
- Egalim : les contrôles ont commencé
- Les régions voient l’avenir dans l’approvisionnement local des cantines de lycée
- Le modèle des entreprises publiques locales, une bonne carte en restauration scolaire
- En régie ou en externe, les fermes municipales en pleine croissance
- En quête d’attractivité, la restauration collective se mêle de formation initiale
- Une cantine mutualisée qui coche toutes les cases
- « L’enjeu est de rétropédaler par rapport aux pratiques alimentaires des années 60 »
- Qui n’a pas sa légumerie ?
- « La collaboration entre collectivitĂ©s et gestionnaires d’Ă©tablissement est centrale »
- Regroupement ou petites unités, comment atteindre la qualité en cuisine ?
- A Saint-Denis, la cantine gratuite pour davantage d’Ă©galitĂ©
- Le groupement de commandes Tremplin tire les conclusions de tests sur des contenants inox
- Le label Ecocert « En Cuisine » valorise les collectivités engagées pour une alimentation saine
- La ville de Poitiers met tous les plats sur la table
- Le référentiel pour la restauration collective attendu au premier semestre 2024
- Les acheteurs des cuisines collectives sont appelés à négocier
- Menu végétarien hebdomadaire : deux, un ou…. zéro ?
- L’Anses a tranché : pas de limite de fréquence pour les menus végétariens
- Comment atteindre 20 % de bio en restauration collective ?
- Du rififi dans les cantines scolaires
- Restauration scolaire : les communes s’interrogent sur leur capacitĂ© Ă tenir les objectifs de la loi Egalim
- « La crise nous a ramenés à des pratiques qu’on n’aurait jamais dû désapprendre »
- Dans les cuisines des projets alimentaires territoriaux
- « Les collectivités territoriales peuvent reprendre en main leur politique alimentaire »
- Haro sur le plastique dans les cantines strasbourgeoises !
- Zéro plastique, bio, local : les cantines cherchent la bonne recette
- 4 enjeux clés pour des cantines participatives et responsables
- Les légumes hors calibres valorisés pour la restauration collective
- Le zéro plastique, un objectif pas si simple à atteindre
- Approvisionnement : tisser des réseaux, bâtir un calendrier
- Budgets : un surcoût certain, maîtrisable et assumé
- Les achats écoresponsables à l’épreuve du Code des marchés publics
- « Les maires sont parfois obligĂ©s de tricher pour travailler avec un prestataire », regrette Philippe Durrèche
- « DĂ©lĂ©guer n’exclut pas des compĂ©tences en interne », prĂ©vient Christophe HĂ©bert
- Economies d’Ă©nergie, rĂ©duction des dĂ©chets : Ă l’ère de la cuisine nouvelle
- Les tarifications les plus courantes au banc d’essai
- Tarifs : faire face à l’urgence sociale, mais jusqu’où ?
- « La tarification dĂ©gressive devrait ĂŞtre la norme » – Jean-Jacques Hazan (FCPE)
Thèmes abordés



