A Nice, la scène se reproduit à l’envi dans certains clos de boules. Quand s’avance Christian Estrosi, les amateurs de cochonnet sortent opportunément le portrait du maire Horizons. Un petit manège qui se répète quelques minutes plus tard lorsqu’arrive son ennemi intime Eric Ciotti (UDR).
Pas de doute : au sud de la Loire, mais pas seulement, les clos de boules s’imposent comme un incontournable des campagnes.
Compréhensible, au vu des 300 000 licenciés en club et de tous les pratiquants occasionnels. Un vivier d’électeurs non négligeable, que certains candidats n’entendent pas laisser sur la touche.
Un terrain avant tout politique ?
Si beaucoup de candidats veulent s’afficher auprès des boulistes, c’est également pour une question d’image. Un moyen de gommer le caractère ...
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