On pensait que la messe était dite. Les transports en commun et les mobilités douces avaient définitivement remporté la partie face à la voiture. C’était le sentiment général dans les grandes villes, à l’issue du cru municipal de 2020 marqué par la victoire des écologistes à Lyon, Bordeaux, Strasbourg…
Une impression beaucoup moins nette à l’approche du scrutin des 15 et 22 mars. Sans s’attaquer aux lignes actuelles de trams, au mouvement de piétonisation ou au développement des pistes cyclables, des têtes de liste, principalement ancrées à droite, veulent mettre la pédale douce sur les politiques anti-voiture.
C’est le chef de file de la droite lyonnaise, Jean-Michel Aulas qui entend construire un tunnel de 7,6 kilomètres destiné à fluidifier le trafic sur un axe très embouteillé. Coût ...
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