Et si la crainte du recul des attentes d’écologie locale des citoyens relevait plus de la fake news que des enseignements d’études de sociologie politique ? C’est la conclusion que l’on peut tirer de la lecture d’une étude d’Antoine Bristielle, réalisée pour le compte de l’Institut Terram et du Project Tempo.
S’appuyant sur un vaste sondage (1), le rapport confirme ce que d’autres travaux ont déjà montré : l’écologie est une attente forte des administrés.
À la question de savoir si les questions environnementales auront une place importante dans leur vote, plus de 70% des sondés répondent par l’affirmative, quels que soient leur étiquette politique, leur âge, leur catégorie socioprofessionnelle, leur lieu de résidence. « Loin de constituer un marqueur de distinction sociale, la ...
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