C’était un acte politique. Les présidents des comités de bassin français se sont réunis le 6 février, près de Bordeaux, avant d’alerter le premier ministre d’une seule voix. « Nous sommes inquiets de la contradiction entre une politique nationale qui revient sur des décisions prises sur le plan environnemental et des actions de terrain actives et positives », annonce d’emblée Alain Rousset, président du président du comité de bassin Adour-Garonne et de la région Nouvelle-Aquitaine.
Et de citer, par exemple la loi Duplomb, ou encore à une échelle locale, l’arrêt des travaux sur le Schéma d’aménagement et de gestion des eaux (Sage) de la Vilaine. « Ils ont été suspendus par le préfet alors que nous étions parvenus à un accord de quasiment toutes les parties pour travailler sur la ...
[80% reste à lire]
Article réservé aux abonnés
Gazette des Communes, Club Techni.Cités
Thèmes abordés








