Les sondages se multiplient pour ces élections municipales. En quoi sont-ils particuliers à réaliser ?
Hugo Touzet : On reste très loin des volumes observés pour une élection nationale car les conditions de fabrication ne sont pas du tout les mêmes. Pour une élection nationale, les instituts de sondage disposent de grands panels de répondants mobilisables très vite : en quelques heures, ils peuvent constituer un échantillon de 1 000 personnes représentatives.
À l’échelle d’une ville, ces fichiers n’existent quasiment pas, sauf peut-être dans quelques très grandes villes comme Paris, Lyon ou Marseille. Pour Nantes, Montpellier ou Sète, il faut donc faire autrement : passer par téléphone ou utiliser de nouvelles méthodes numériques, par exemple en ciblant des habitants de certains quartiers ...
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