C’était un casus belli pour Jean-Luc Mélenchon. Le chef de LFI ne voulait, à aucun prix, de groupes locaux trop étoffés.
Toute forme d’organisation dans le cadre communal était bannie à La France Insoumise. Pas la moindre fédération départementale non plus.
Les scrutins locaux étaient quasi-systématiquement enjambés. Aux municipales de 2020, les rares candidats insoumis étaient souvent noyés dans des listes citoyennes.
Jean-Luc Mélenchon faisait tout pour échapper à la constitution de féodalités. L’émule de Robespierre et des Jacobins n’avait pas de mot assez dur contre « le crétinisme municipal » de ses anciens camarades du PS, accusés d’avoir abandonné le combat contre le grand capital au profit du ramassage des ordures ménagères.
Malgré ses mandats passés d’adjoint au maire de Massy, de ...
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