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Municipales 2020

Le socialisme municipal sauve les meubles

Publié le 26/05/2020 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : France

Rebsamen
D.R.
A la veille du second tour, le PS est en passe de préserver la plupart de ses bastions. Y compris, là, où EELV contestait son hégémonie à gauche. Mais pour la Fondation Jean Jaurès, cette hirondelle ne fait pas encore le printemps.

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Ecarté du pouvoir national en 2017, quasi-inexistant depuis, le PS joue sa survie lors des municipales. Comme le relèvent l’ancien député du parti, Emeric Bréhier et le DG opérationnel de la formation à la rose Sébastien Roy dans une note pour la Fondation Jean Jaurès, il peut un peu respirer à la veille du second tour programmé le 28 juin.

Comme la SFIO de Guy Mollet dans les années 1960, le PS d’Olivier Faure est en mesure de garder ses bases locales. Désormais incarné par des femmes, le socialisme à visage urbain fait de la résistance à Paris, Lille, Nantes et Rennes où les sortantes Anne Hidalgo, Martine Aubry, Johanna Rolland et Nathalie Appéré sont en ballottage favorable. Le patron de la Fédération nationale des élus socialistes et républicains François Rebsamen (en photo) à Dijon se trouve également le mieux placé.

Pas de grand remplacement au profit d’EELV

Un statu quo inespéré au regard des scores d’Emmanuel Macron dans ces métropoles et de la Bérézina des municipales en 2014 marqué pour le PS par la perte d’une centaine de villes de plus de 15 000 habitants.

Le socialisme municipal retrouve des couleurs dans des zones où le passage de François Hollande à l’Elysée avait produit des effets ravageurs dans les urnes. Exemples à La-Chapelle-Saint-Luc (Aube), Bourg-en-Bresse (Ain) et Miramas (Bouches-du-Rhône) où Olivier Girardin, Jean-François Debat et Frédéric Vigouroux à Miramas sont reconduits dès le premier tour. Figure tutélaire du parti, le numéro 2 de l’Association des maires de France André Laignel repart, quant à lui, pour un huitième mandat.

Les transmissions de relais, toujours très délicates, sont aussi souvent réussies. A Rouen, où l’EELV Jean-Michel Bérégovoy surfait sur la vague post-Lubrizol et paraissait en mesure de mettre fin à un quart de siècle de règne socialiste, Nicolas Mayer-Rossignol arrive en tête avec six points d’avance sur son rival de gauche. Si la formation écologiste occupe la pôle-position à Grenoble, Lyon ou Strasbourg et n’a pas dit son dernier mot à Bordeaux, elle n’a pas réussi à effacer le PS de la carte. La faute à des stratégies locales sinueuses. Dans leur note pour la Fondation Jean Jaurès, les socialistes Emeric Bréhier et Sébastien Roy appuient volontiers là où ça fait mal.

Rêve de conquête à Nancy

« A Montpellier où les atermoiements de la direction nationale n’ont pas facilité les choses, la liste EELV, avec 7,43 % (contre 19,53 % aux européennes), participe de la division façon « puzzle » des différentes listes se réclamant de la gauche dans l’ancienne place forte de Georges Frêche. Mais c’est tout autant le cas à Marseille où la stratégie d’affirmation identitaire s’est conclue par un piteux 8,94 % (13,59 % un an plus tôt), loin des 23,43 % du Printemps marseillais dont la tête de liste est elle-même issue des rangs d’EELV », jugent Emeric Bréhier et Sébastien Roy.

La réussite n’est pas non plus au rendez-vous à Nancy où le candidat issu du Parti socialiste, Mathieu Klein, président du Conseil départemental, avec 37,89 %, devance la liste écologiste de 27 points (10,2 %) en recul de 7 points par rapport aux dernières européennes. Là, le PS peut ravir un fief historique de la droite. A la veille du premier tour, les rêves de conquête s’arrêtent là. Le PS cherche avant tout à sauver les meubles. « Reste à savoir, concluent lucidement Emeric Bréhier et Sébastien Roy si ces éléments de résistance constitueront le fondement d’une nouvelle attractivité nationale dans le cadre d’une refondation programmatique profonde ou si, a contrario, comme pour le PCF, ils agiront comme les traces toujours visibles mais insuffisamment propulsives d’un monde perdu, tel un Atlantide ».

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