Pour bon nombre de gestionnaires de piscines publiques, la saison estivale démarre en hiver, par la quête de maîtres-nageurs-sauveteurs (MNS) et de surveillants de baignade. « La situation nous apparaît moins dramatique qu’il y a quelques années », pose avec maintes pincettes Alain Hamida-Pisal, président de l’association Asporta. Même sentiment du côté de Sandie Nahoum, présidente de la Fédération française des MNS, selon qui « la crise apparaît un peu moins forte ».
Une crise d’attractivité du métier marquée par une carence de ces professionnels, estimée, il y a encore deux ans, par la Fédération française de natation (FFN) à 5 000 personnes et, donc, caractérisée par de fortes tensions en matière de recrutements.
Prendre en compte la gestion humaine
Lancés en février 2023, les ...
[80% reste à lire]
Article réservé aux abonnés
Gazette des Communes, Club Acteurs du sport
Cet article fait partie du Dossier
Les piscines regardent vers l’avenir
Sommaire du dossier
- Entre vétusté, manque de bassins et coûts élevés, le service public de la piscine prend l’eau
- Service public de la piscine : le métier de maître-nageur peine à séduire
- Service public de la piscine : « Nous ne pouvons plus compter uniquement sur les collectivités »
- Piscines publiques : la température de l’eau, ce sujet économico-politique…
- Rénovation d’une piscine olympique : les choix lyonnais
- Environnement : Nantes se montre ambitieuse pour sa nouvelle piscine
- Aqualib, réponse fédérale à la crise des piscines
- Un centre aquatique pour passer des « 1 000 piscines » aux 1 000 vertus !
- Crise des piscines : comment sortir la tête de l’eau
- « Il faut s’attendre à un essor de la baignade urbaine, en France »
- Temporaires, mobiles… les piscines à l’heure du système D
- A la découverte du label « Piscine de Demain »
Thèmes abordés








