Alors que la campagne continue et que l’échéance du 15 mars approche, les mains tendues en direction des étudiants se multiplient. Sans doute à raison, puisque dans certaines grandes villes comme Montpellier, Rennes, Strasbourg ou encore Poitiers, ils représentent plus de 15 % de la population. Attention cependant à ne pas les prendre pour acquis, au vu de leur faible tendance à se rendre aux urnes. Pour rappel, l’institut de sondage Ifop estimait dans une étude du 15 mars 2020 à 70 % l’abstention des 18 à 24 ans au 1er tour des municipales de la même année.
Un imbroglio que Tristan Haute, politologue spécialiste de la mobilisation électorale, explique par le phénomène de mal-inscription. « Les étudiants sont une population jeune et mobile, ce qui les amène souvent à ne pas être ...
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Gazette des Communes, Club Éducation et vie scolaire
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