Le verdict du Groupe international d’experts sur les changements de comportement (Gieco), qui rassemble 1 500 chercheurs de 76 pays, est sans concession. « Il faut cesser de croire qu’un argument environnemental nous amène à changer de comportement, ce n’est pas vrai. L’information cognitive a ses limites. Le discours écologique alarmiste et anxiogène est même contreproductif, scande Stéphane La Branche, son coordinateur scientifique. On a ignoré les ancrages psychologiques qui empêchent les individus d’adopter des comportements durables. C’est ce que nous disent les sciences du comportement. Sans elles, il ne peut y avoir de transition réussie. »
Comprendre l’inertie face à l’urgence écologique
Ce constat d’incapacité à mettre en mouvement les citoyens est de plus en plus ...
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