Son élection en décembre 2017 à Saint-Sulpice-la-Pointe (Tarn), à la faveur d’une municipale partielle dans une petite ville de longue tradition socialiste, avait valeur de symbole : Raphaël Bernardin était le premier maire macroniste de France. Au point que Christophe Castaner, alors à la tête de La République en Marche, voyait dans sa victoire le signe de « la transformation en France de la politique au niveau local ».
Neuf ans après, le symbole a jauni : ne cachant pas sa déception, l’édile réélu dès le premier tour en 2020 a pris ses distances avec le parti du président de la République. « J’ai fait le choix de me retirer de la vie partisane, en démissionnant en 2022 du bureau exécutif de Renaissance, justifie-t-il. Pas question de devenir uniquement un pro de la ...
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