Un budget « a minima » mais avec « quelques avancées ». C’est en ces termes mi-figue mi-raisin que les élus du Groupement des autorités responsables de transport (Gart) ont qualifié le volet transports du projet de loi de finances pour 2026, finalement adopté le 2 février dernier en dernière lecture après plusieurs mois de débats parlementaires.
La position en demi-teinte du Gart, partagée par plusieurs acteurs du secteur, s’explique selon eux pour plusieurs raisons. Certes, le volet transports n’est pas forcément le plus à plaindre, puisque, comme l’explique le député LFI de l’Essonne Bérenger Cernon, rapporteur pour avis sur le programme 203 du texte à l’Assemblée (transports terrestres et fluviaux), « le ministère des Transports fait partie de ceux qui ont subi le moins de coupes ...
[90% reste à lire]
Article réservé aux abonnés
Gazette des Communes








