Toujours moins d’ouvriers et d’employés, un peu plus de femmes et bien plus de personnes racisées, mais dans les deux cas, pas aux postes-clés : à quelques semaines des élections municipales, six chercheuses publient « Élus des banlieues populaires », un livre qui révèle des évolutions contrastées de la représentation politique en Seine-Saint-Denis. Pour Marie-Hélène Bacqué, professeure émérite à l’Université Paris-Nanterre, qui a co-dirigé l’étude inédite servant de base à l’ouvrage, les résultats éclairent aussi la vie politique nationale.
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Elles ont épluché les listes de candidats et d’élus aux élections municipales et intercommunales de 2001 à 2020 pour toute la Seine-Saint-Denis, remontant même à 1959 sur deux villes (Pantin et Saint-Denis) et prenant aussi en compte les candidats non élus, à la recherche des représentants des classes populaires, des femmes et des personnes racisées (1) : dirigée par Marie-Hélène Bacqué, professeure émérite à l’Université Paris-Nanterre et membre du Laboratoire architecture ville urbanisme et environnement (Lavue), et par Jeanne Demoulin, maîtresse de conférences dans la même université, une équipe de chercheuses en sociologie et urbanisme vient de conduire une étude inédite sur les évolutions de la représentation politique dans ce département. Il en ressort un livre paraissant ce mois de ...
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Candidats et élus locaux : vers une poursuite de la « poussée » des minorités racisées ?
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