«Balancer des centaines, voire des milliers de mobiliers, ce n’est plus possible. Surtout dans un contexte juridique qui nous incite à éviter ce genre de gaspillage », explique Éric Léoncini, chef du service « pilotage coordination et performance des achats » de la Haute-Garonne.
L’enjeu pointé là est de taille, tant le gisement est important : le département compte près de 500 sites. Chacun de ses 102 collèges, par exemple, est équipé de 600 à 700 mobiliers. Mais jusqu’à maintenant, il n’était pas vraiment convaincu de faire appel aux petites entreprises de l’économie sociale et solidaire (ESS) du territoire proposant du réemploi. « Rien n’est standardisé, c’est un patchwork », précise Éric Léoncini.
Premier marché d’expérimentation
Alors qu’il avait ...
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