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Dispositifs d’aide au financement – Autres dispositifs

Publié le 01/04/2013 • Par Dunod Éditions • dans : Fiches de révision

1. LES PRESTATIONS SOCIALES DES CAISSES DE RETRAITE

Les caisses de retraite et complémentaire proposent, sous certaines conditions, différentes modalités d’intervention, à l’attention des pensionnés qui nécessitent d’être soutenus dans les gestes de la vie quotidienne. La plupart de leurs prestations tendent à favoriser le maintien à domicile de leur allocataire (aide à domicile, aménagement du logement).

Les principales prestations de la caisse nationale d’assurance vieillesse du régime général (CNAV).

a La prestation d’aide-ménagère à domicile

Elle s’adresse aux personnes qui ne relèvent pas de l’APA. La perte d’autonomie doit ĂŞtre peu importante (GIR 5 ou GIR 6). Il n’y a pas de condition de ressources. Toutefois, le calcul de la participation du bĂ©nĂ©ficiaire et de la CNAV s’effectue en fonction des revenus selon un barème fixĂ©. L’heure d’aide Ă  domicile rĂ©alisĂ©e par les services conventionnĂ©s est facturĂ©e en 2013 Ă  19,40 € (22,20  â‚¬ les dimanches et les jours fĂ©riĂ©s) pour la mĂ©tropole et les DOM et Ă  19,60 € (22,40  â‚¬ les dimanches et les jours fĂ©riĂ©s) pour l’Alsace-Moselle.

Exemple : Dina est retraitĂ©e, elle sollicite l’intervention d’une aide Ă  domicile une fois par semaine pour faire ses courses. Elle vit seule et a un revenu mensuel de 1  000 € par mois. Ce qui implique en 2012, d’après le barème de la CNAV une participation de sa part Ă  hauteur de 27 000 de l’heure d’aide Ă  domicile. C’est-Ă -dire que Dina va payer 5,08 € de l’heure l’intervention de l’aide Ă  domicile.

b L’aide au retour à domicile après une hospitalisation (ARDH)

Ă€ la suite d’une hospitalisation la CNAV peut proposer un financement rapide et provisoire (trois mois et plafonnĂ© Ă  1 800  â‚¬. Celui-ci contribue Ă  faciliter la mise en place des aides Ă  domicile nĂ©cessaires. L’assistance apportĂ©e peut ĂŞtre technique (tĂ©lĂ©assistance, barre d’appui…) ou relever de la prĂ©sence de professionnel (aide mĂ©nagère…). Dans ce cas la demande est souvent faite par le service social hospitalier durant l’hospitalisation.

c L’aide au logement et cadre de vie

L’objectif de cette prestation est de participer au financement de travaux nĂ©cessaires Ă  l’amĂ©lioration des conditions de vie du retraitĂ©. Ces travaux peuvent par exemple consister dans le changement de sanitaire. La participation financière de la CNAV varie de 37 Ă  65 000 selon les ressources du retraitĂ©, au-delĂ  de 1 405 €/mois pour une personne seule et de 2 107 €/mois, il n’y a pas de participation de la CNAV.

Le retraitĂ© doit pour bĂ©nĂ©ficier de ces prestations s’adresser Ă  sa caisse de retraite principale de base. Elle lui indiquera les conditions et les formalitĂ©s Ă  remplir. Les aides qui contribuent au maintien Ă  domicile sont attribuĂ©es après une apprĂ©ciation de la situation du demandeur et l’élaboration d’un plan d’action personnalisĂ© (PAP) plafonnĂ© Ă  3  000 €/an.

Ă€ savoir
Les retraités de la fonction publique d’État peuvent solliciter des aides au maintien à domicile, après une évaluation à domicile des évaluateurs de la CNAV. Les retraités des fonctions publiques territoriale et hospitalière (CNRACL) ainsi que les agents non titulaires de l’État et des collectivités publiques (IRCANTEC) peuvent également bénéficier de prestations auprès de leurs caisses de retraite favorisant leur maintien à domicile.

2. LES PRINCIPALES PRESTATIONS DE LA MUTUALITÉ SOCIALE AGRICOLE

a L’aide à domicile

La MSA comme la CNAV propose à ses pensionnés une participation au financement des heures d’aide à domicile avec un barème qui lui est propre.

b L’aide au logement et à son amélioration

Les aides au logement concernant les ressortissants de la MSA sont identiques à celle de la caisse d’allocation familiale, notamment pour l’allocation personnalisée au logement (APL), l’allocation logement familiale (ALF) ou l’allocation logement social (ALS). Il en est de même pour le prêt à l’amélioration de l’habitat.

3. LES PRINCIPALES PRESTATIONS DU RÉGIME SOCIAL DES INDÉPENDANTS

Comme pour les ressortissants de la CNAV ou de la MSA, le RSI propose une participation au financement des aides au domicile et à l’amélioration de l’habitat avec des critères et des plafonds de ressources qui lui sont propres. a Prestations d’action sociale des caisses de retraite complémentaire ARRCO et AGIRC

Les caisses de retraites complĂ©mentaires retiennent tous les cinq ans des axes d’intervention dans le domaine de l’action sociale.

Exemple jusqu’en 2013 : l’autonomie à domicile des personnes âgées et des personnes handicapées, ainsi que l’accompagnement de la perte d’autonomie en établissement.

En plus de ces actions ciblées, elles peuvent, entre autres, participer au financement des heures d’aide à domicile, accompagner la recherche d’un Ehpad. Car certaines caisses de retraites complémentaires ont des accès prioritaires pour leurs pensionnés.

b Où s’adresser ?

Pour connaître dans le détail l’ensemble des prestations existantes, il est indispensable de se renseigner auprès de sa caisse de retraite principale et/ou complémentaire. En effet, certaines caisses de retraite participent financièrement au paiement de séjour temporaire. Elles peuvent être contactées directement, afin de savoir comment constituer la demande.

Circulaire CNAV n° 2011-73 du 26 octobre 2011.
Lois du 13 juillet 1983.
Décret n° 2006-21 du 6 janvier 2006.
Décret n° 2012-920 du 27 juillet 2012.
Arrêté du 25 septembre 2012.

4. LA CAISSE D’ALLOCATION FAMILIALE (CAF),LA CAISSE DE MUTUALITÉ SOCIALE AGRICOLE (CMSA)

La CAF est une organisation publique. Une de ses missions est d’intervenir dans la politique du logement et de contribuer à l’amélioration du cadre de vie.

La MSA gère les aides aux logements des salariĂ©s et des exploitants agricoles. Dans cet objectif il y a trois types d’aide au logement – l’aide personnalisĂ©e au logement (APL), l’allocation logement Ă  caractère familial (ALF) et l’allocation de logement social (ALS) – et d’un prĂŞt Ă  l’amĂ©lioration de l’habitat.

a L’aide personnalisée au logement (APL)

Elle vise à la réduction des dépenses de logement en allégeant les charges du loyer ou du prêt d’accession à la propriété.

Conditions d’octroi de l’APL

Il doit s’agir de la résidence principale où la personne demeure au moins huit mois durant l’année. La personne peut être locataire, résidant dans un foyer d’hébergement ou accédant à la propriété. Dans la situation de locataire, le logement doit avoir fait l’objet d’une convention entre le bailleur et l’État.

Dans le cas d’accession à la propriété, le prêt contracté pour l’acquisition du logement doit correspondre à certains critères. Attention : L’APL n’est pas attribuée si le locataire est logé par son ascendant ou descendant y compris ceux de leur conjoint, concubin ou partenaire lié par un PACS.

Démarche pour obtenir l’APL

La demande (formulaire Cerfa n° 10840*05) doit être faite dès l’entrée dans les lieux. Le dossier doit être retiré et déposé, avec les pièces justificatives nécessaires, auprès de la CAF ou de la CMSA du département, selon le régime de protection sociale. La demande doit être renouvelée chaque année.

Montant attribué pour l’APL

Le montant est évalué selon la zone géographique du lieu de résidence, du montant du loyer, de la composition du foyer et de leurs ressources, de la situation professionnelle, et le cas échéant de la date de signature du prêt.

Le barème est indexé chaque année au 1er janvier, sur l’évaluation annuelle de l’indice de référence des loyers (IRL). Les revenus retenus sont les revenus imposables (N – 2 exemple 2010 pour 2012).

Une simulation, du calcul du montant de l’APL peut être faite sur le site internet de la Caf.

Le versement de l’APL

En règle générale elle est versée directement au propriétaire (si le bénéficiaire est locataire ou au prêteur si le bénéficiaire accède à la propriété).

L’allocataire paye alors la différence entre le montant de l’APL qui lui est attribué et le montant du loyer, ou du prêt.

b Allocation logement

Elle vise à réduire les dépenses de logement que l’on soit propriétaire ou locataire sous certaines conditions ; il y a deux allocations logement qui varient selon la situation du demandeur :

L’allocation logement familiale (ALF)

La personne peut ĂŞtre locataire, rĂ©sidant dans un foyer d’hĂ©bergement ou accĂ©dant Ă  la propriĂ©tĂ©. Elle doit, ou percevoir une prestation familiale, ou avoir une personne âgĂ©e ou un enfant Ă  charge, ou ĂŞtre mariĂ© depuis moins de 5 ans, et dont le mariage a eu lieu avant les 40 ans des conjoints.

L’allocation logement à caractère sociale (ALS)

La personne peut être locataire, accédant à la propriété ou être hébergée dans un foyer, une unité de soins de longue durée ou un établissement d’hébergement pour personne âgée dépendante. Cette allocation est destinée aux personnes ayant peu de moyens et qui ne relèvent pas de l’APL ou de l’ALF.

Conditions d’octroi communes

Les conditions communes sont :

  •  le domicile doit ĂŞtre la rĂ©sidence principale dans des conditions dĂ©centes (dĂ©cret en Conseil d’État du 30 janvier 2002), (point d’eau potable, chauffage…) et avoir une superficie et un volume minimum par rapport au nombre de personnes occupant le logement. Pour une personne seule le minimum est de 9 m2, pour deux personnes 16 m2 plus 9 m2 pour chaque personne supplĂ©mentaire ;
  •  un plafond de ressources variable selon le mode de calcul. Les ressources prises en comptes sont celles de l’ensemble des personnes qui vivent dans le logement.

Attention : Le logement ne doit pas être mis à disposition par un ascendant ou un descendant. C’est-à-dire par exemple qu’un enfant ne peut pas bénéficier d’une allocation logement si le propriétaire est ses parents.

Démarche pour obtenir l’allocation logement

Le dossier doit être retiré et déposé, avec les pièces justificatives nécessaires, auprès de la Caf ou de la CMSA du département, selon le régime de protection sociale. La demande doit être renouvelée chaque année.

Montant et versement de l’allocation logement

Il dépend des revenus et de la composition du foyer ainsi que du montant du prêt ou du loyer (dans la limite d’un plafond).

Habituellement, l’allocation est versée directement au bénéficiaire. Elle peut également être versée au bailleur ou au prêteur si celui-ci le demande.

c Prêt à l’amélioration de l’habitat

Il concerne des travaux réalisés dans la résidence principale visant à l’amélioration des conditions de logement. Que l’on soit propriétaire ou locataire.

Travaux concernés par l’octroi de ce prêt

Il s’agit des travaux suivants : réparation, assainissement, agrandissement, aménagement du logement et isolation.

Attention : Les travaux d’entretien, de peintures ou de pose de papier peint n’ouvrent pas droit à ce prêt.

Démarches et condition pour obtenir le prêt

Un dossier de demande (formulaire Cerfa n° 11382*02) doit être constitué, comportant l’ensemble des documents exigés notamment le devis concernant les travaux.

Il n’y a pas de condition de ressources. Toutefois il faut déjà percevoir une prestation familiale.

Montant, versement et remboursement du prĂŞt

Ce prĂŞt peut aller jusqu’à 80 000 des frais sans nĂ©anmoins dĂ©passer 1 067,14 E. La somme allouĂ©e dĂ©pend du prix des travaux engagĂ©s.

Le prĂŞt est attribuĂ© au maximum Ă  50 000 du montant accordĂ© au moment de la signature du contrat sur prĂ©sentation du devis, et les 50 000 restant Ă  la fin des travaux sur remise de la facture attestant de leur rĂ©alisation.

Il est remboursable en 36 mensualitĂ©s au maximum auquel s’ajoute un taux d’intĂ©rĂŞt de 1 000.

Circulaire n° 11-003-R-S du 3 janvier 2011 relative aux prêts pour l’amélioration de l’habitat.
Arrêté du 30 décembre 2009 modifiant l’arrêté du 3 juillet 1978.
Code de la construction et de l’habilitation, art. L. 351-1 à L. 351-15 et R. 351-1 et R. 351-1-1.

5. DÉDUCTIONS FISCALES ET SOCIALES

Il existe différents avantages fiscaux, à la condition d’être fiscalement domicilié en France. Ces avantages sont destinés à soutenir le maintien à domicile des personnes âgées. Ces déductions fiscales concernent principalement les dépenses faites dans l’objectif d’aménagement et d’équipement du domicile principal et le recours à l’emploi d’une aide à domicile.

a Le crédit d’impôt pour l’équipement

La loi de finances 2012 dans son article 82 prolonge et aménage le crédit d’impôt pour les dépenses d’équipement en faveur de l’aide aux personnes, jusqu’au 31 décembre 2014 (excepté l’acquisition d’ascenseur électrique).

Les dépenses concernées

Que l’on soit propriétaire, locataire ou hébergé à titre gracieux, les dépenses prises en compte sont les dépenses concernant l’installation ou le remplacement d’équipement spécialement conçus pour les personnes âgées, ascenseurs électriques, travaux de protection contre les risques technologiques.

Ces Ă©quipements sont fixĂ©s par la rĂ©glementation. Il s’agit d’équipements sanitaires (baignoire Ă  porte, siège de douche, rehausseur de toilette…) et d’équipements dont l’objectif est de faciliter l’accessibilitĂ© et les dĂ©placements (barre d’appui, revĂŞtement de sol antidĂ©rapant…).

Le montant du crédit d’impôts pour l’équipement

Il est calculé sur le prix (TTC) qui figure sur la facture de l’entrepreneur, dans la limite d’un plafond. Il s’applique le cas échéant, l’année de paiement de la dépense ou au titre de l’année d’achèvement du logement, ou de son acquisition si elle est postérieure.

Limites des dépenses

Ces dépenses nécessitent d’être réalisées entre le 1er janvier 2005 et le 31 décembre 2014, par une entreprise. Il y a un plafond limite en fonction de la composition familiale :

  •  5  000 € pour une personne cĂ©libataire, veuve ou divorcĂ©e ; 
  •  10  000 € pour un couple ;
  •  majoration de 400 € par personne Ă  charge.

b La réduction d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile

Elle concerne les retraités ou les personnes qui règlent les dépenses pour services rendus au domicile d’un ascendant.

Les dépenses concernées

Les dépenses concernent notamment les services d’aide à domicile suivant :

  •  soutien aux personnes âgĂ©es ; 
  •  entretien de la maison et travaux mĂ©nagers ; 
  •  petits travaux de jardinage ; 
  •  prestation de petit bricolage ; 
  •  prestation d’assistance informatique et Internet.

La personne intervenant à domicile peut être employée directement par la personne âgée ou par un service prestataire agréé.

Le montant des dépenses

Cela concerne 50 000 des dĂ©penses annuellement rĂ©alisĂ©es, dans la limite de plafonds :

  • • 12  000 € qui peuvent ĂŞtre augmentĂ©s de 1 500 € par membre du foyer fiscal âgĂ© de plus de 65 ans, sans aller au-delĂ  de 15  000 € ; 
  • • 18  000 €, c’est le plafond maximal dans le cas de la première annĂ©e d’embauche ; 
  • • 20  000 € si l’un des membres possède la carte d’invaliditĂ© Ă  80 000 ou perçoit une pension d’invaliditĂ© de 3e catĂ©gorie.

Attention : Pour certains services, il y a un plafond spĂ©cifique des dĂ©penses. 3  000 € par an pour le jardinage, 500 € par an pour du bricolage, 1  000 € par an pour l’assistance informatique.

Le montant de la réduction d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile

La déduction fiscale est évaluée sur les dépenses effectivement supportées.
Donc, les aides perçues pour soutenir les personnes dans la prise en charge des dépenses liées à l’emploi d’un salarié à domicile (par exemple, l’APA) doivent être soustraites des frais.

c La réduction d’impôt pour frais d’établissement

Le règlement des frais de sĂ©jour, lors de l’admission dans un Ă©tablissement d’hĂ©bergement pour personne âgĂ©e dĂ©pendante (Ehpad, USLD…) permet dans certaines conditions de bĂ©nĂ©ficier d’une rĂ©duction d’impĂ´t.

Les dépenses concernées

Sont concernĂ©es les dĂ©penses attachĂ©es Ă  la dĂ©pendance (ce sont les services qui soutiennent les actes de la vie essentiels… en dehors des soins) et les dĂ©penses attachĂ©es Ă  l’hĂ©bergement (ce sont les services qui interviennent dans le quotidien, les repas, l’entretien de la chambre…en dehors des soins).

Le montant de la réduction d’impôt

La rĂ©duction est Ă©quivalente Ă  25 000 des dĂ©penses, soumises Ă  un plafond annuel de 10  000 € par personne hĂ©bergĂ©e. La rĂ©duction d’impĂ´t ne peut donc pas excĂ©der 2 500 € par an et par personne. La dĂ©claration doit indiquer le montant des dĂ©penses de dĂ©pendance et des frais d’hĂ©bergement rĂ©glĂ© par le rĂ©sident après dĂ©duction des aides perçues.

d Justification des dépenses

Pour le crédit d’impôt comme pour la réduction d’impôt, il faut joindre à sa déclaration annuelle les justificatifs nécessaires pour prouver ses dépenses.
Ces justificatifs sont adressés par les différents organismes concernés au début de l’année qui suit les dépenses.

e Exonération de la part patronale des cotisations sociales

La personne âgée qui bénéficie d’une aide au domicile peut dans certaines conditions bénéficier de l’exonération.

Conditions d’exonération

Les conditions d’exonération sont remplies lorsque la personne qui intervient au domicile est employée par :

  •  un employeur âgĂ© d’au moins 70 ans ;
  •  un employeur dont le conjoint est au moins âgĂ© de 70 ans ; 
  •  un employeur qui bĂ©nĂ©ficie de l’APA ; 
  •  un employeur âgĂ© d’au moins 60 ans, titulaire d’une carte d’invaliditĂ© Ă  80 000 ou obligĂ© de recourir Ă  l’assistance d’une tierce personne pour accomplir les actes ordinaires de la vie ; 
  •  un employeur qui perçoit la prestation de compensation du handicap ou une majoration pour tierce personne. 

Les démarches à faire

L’exonĂ©ration est automatique quand l’employeur est âgĂ© d’au moins 70 ans.
Dans les autres situations, il est nécessaire de faire la demande par écrit auprès du CNcesu pour les adhérents de cet organisme ou à l’Urssaf.

Centre national du chèque emploi service universel, 3 avenue Émile-Loubet, 42961, Saint-Étienne CEDEX 9.

Union de recouvrement de la sécurité sociale et des allocations familiales, il y en a au moins une par département.

Il est nĂ©cessaire, le cas Ă©chĂ©ant, de joindre un certain nombre de justificatifs attestant de la situation (photocopie de la pièce d’identitĂ©, justificatif de versement de l’APA, ou photocopie de la carte d’invaliditĂ©…).

Le montant de l’exonération

Quand l’exonération dépend uniquement de la condition d’âge son montant est plafonné à 65 fois le SMIC horaire. Le montant est variable dans les autres situations ouvrant droit à l’exonération. Des simulations de calcul d’exonération peuvent être réalisées sur le site internet de l’Urssaf.

– Code gĂ©nĂ©ral des impĂ´ts, art. 200 quater A.
– Code gĂ©nĂ©ral des impĂ´ts, annexe 4, art. 18 ter.
– Code gĂ©nĂ©ral des impĂ´ts, art. 199 quindecies.
– Code gĂ©nĂ©ral des impĂ´ts, art.199 sexedecies.
– Code gĂ©nĂ©ral des impĂ´ts, art. 156-11-2 ter.
– Code du travail, art. D. 7231-1 et D. 7233-5.
– Code de la sĂ©curitĂ© sociale, art. L. 241-10, D. 241-5 Ă  D. 241-5-3.
– Code de l’environnement, art. L. 515-16-IV.
– BOI 5B-19-07 n°98 du 14 aoĂ»t 2007 relatif Ă  la rĂ©duction impĂ´t pour les dĂ©penses liĂ©es Ă  la dĂ©pendance.
– BOI 5B-6-10 n°9 du 19 janvier 2010 relatif Ă  l’aide pour l’emploi d’un salariĂ© Ă  domicile. BOI 5B-1-08 n°6 du 14 janvier 2008 relatif Ă  l’aide pour l’emploi d’un salariĂ© Ă  domicile.
– BOI 5B-30-05 n°208 du 23 dĂ©cembre 2005 relatif au crĂ©dit d’impĂ´t pour dĂ©penses d’équipement en faveur de l’aide aux personnes.
– BOI 5B-16-11 n° 85 du 28 dĂ©cembre 2011 relatif au crĂ©dit d’impĂ´t pour dĂ©penses d’équipement en faveur de l’aide aux personnes.
– BOI 5B-7-12 n° 22 du 28 fĂ©vrier 2012 relatif au crĂ©dit d’impĂ´t pour dĂ©penses d’équipements en faveur de l’aide aux personnes.
– BOI 5B-14-12 n°395 du 30 mars 2012 actualisant certains plafonds de dĂ©ductions (pension alimentaire) imposition des revenus de 2010. 

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