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Les handicaps physiques – L’infirmité motrice cérébrale

Publié le 01/05/2012 • Par Dunod Éditions • dans : Fiches de révision

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EN FRANCE, les dĂ©ficiences motrices concernent environ 2 300 000 personnes(1)), soit 4 % de la population gĂ©nĂ©rale. Parmi ces personnes, la dĂ©ficience motrice est isolĂ©e ou prĂ©dominante pour environ 850 000 d’entre elles : 1,5 % de la population gĂ©nĂ©rale est ainsi considĂ©rĂ©e « handicapĂ© physique Â».

DÉFINITION

Le handicap physique renvoie Ă  des dĂ©ficits moteurs plus ou moins graves, innĂ©s ou acquis, stabilisĂ©s ou Ă©volutifs. On exclura de cette appellation les handicaps physiques associĂ©s Ă  une dĂ©ficience mentale (on parlera alors de polyhandicap, voir partie 7). Toutefois les handicaps physiques peuvent provoquer des perturbations psychopathologiques secondaires qui ne sont pas directement liĂ©es au handicap mais en sont une des consĂ©quences (dĂ©pression par exemple) : on parlera alors de surhandicap.

Notion de déficit moteur Un déficit moteur est une atteinte correspondant à une perte de substance ou une altération d’une structure ou une fonction physiologique ou anatomique, de la motricité. Cette atteinte entraîne une incapacité du corps ou d’une partie de celui-ci à se mouvoir ou à se maintenir dans une position donnée, considérée comme ordinaire.

Ce dĂ©ficit moteur entraĂ®ne ainsi des difficultĂ©s :

  • dans les dĂ©placements ;
  • dans la fonction posturale (se tenir debout, assis, etc.) ;
  • dans les actions sur le monde extĂ©rieur (prĂ©hension, manipulations) ;
  • dans la communication (paroles, geste, expressions, Ă©criture, etc.) ;
  • dans l’alimentation (mastication, dĂ©glutition, etc.) ;
  • dans la perception du monde extĂ©rieur (mouvement des yeux, de la tĂŞte…) ;
  • dans les mouvements rĂ©flexes (par exemple, retirer sa main d’une source chaude) et dans la motricitĂ© automatique (contrĂ´le des sphincters, etc.).

LES DIFFÉRENTES FORMES DE HANDICAP PHYSIQUE
Les handicaps physiques peuvent ĂŞtre :

  • innĂ©s (ou congĂ©nitaux), (myopathies, malformations, I.M.C., spinabifida…) ;
  • acquis Ă  la suite d’une maladie (hĂ©miplĂ©gie, Parkinson, poliomyĂ©lite…) ;
  • acquis Ă  la suite d’un accident ou traumatisme (hĂ©miplĂ©gie traumatique, para/tĂ©traplĂ©gie traumatique, amputations, fractures graves…).

Chacun de ces handicaps être stable ou évolutif.

L’origine du handicap physique peut donc provenir de quatre niveaux diffĂ©rents. L’atteinte peut se situer au niveau :

  • de l’encĂ©phale (cerveau, cervelet et tronc cĂ©rĂ©bral). On parle alors d’encĂ©phalopathie, le dĂ©ficit moteur Ă©tant dĂ» Ă  des lĂ©sions cĂ©rĂ©brales. Les infirmitĂ©s varient en fonction des aires du cerveau qui sont lĂ©sĂ©es. Nous trouverons ici : les lĂ©sions cĂ©rĂ©brales prĂ©coces (IMC, IMOC), les traumatismes crâniens, les accidents vasculaires cĂ©rĂ©braux, les malformations cĂ©rĂ©brales, les tumeurs cĂ©rĂ©brales…) ;
  • de la moelle Ă©pinière et des nerfs (spina-bifida, paraplĂ©gie et tĂ©traplĂ©gie traumatiques, la poliomyĂ©lite, les amyotrophies spinales…) ;
  • des muscles (myopathies) ;
  • des os et articulations (malformations, amputations, OstĂ©ogenèse imparfaite, polyarthrite…).

NOTIONS D’ANATOMIE ET DE PHYSIOLOGIE EN LIEN AVEC LE HANDICAP PHYSIQUE

Le système nerveux

Le système nerveux est un ensemble d’organes dont l’unité est la cellule nerveuse appelée communément le neurone. Cette cellule a pour rôle fondamental la transmission de l’influx nerveux d’un neurone à l’autre ou d’un neurone vers l’organe innervé (un muscle par exemple). Cet influx nerveux véhicule les messages par l’intermédiaire d’une substance chimique appelée neurotransmetteur.

Le système nerveux se dĂ©compose, sur le plan fonctionnel, en deux systèmes distincts :

  • le système neurovĂ©gĂ©tatif assurant, de façon involontaire et inconsciente, les fonctions cardio-respiratoires, de nutrition (digestion, transit intestinal) et de reproduction ;
  • le système cĂ©rĂ©bro-spinal, appelĂ© Ă©galement système nerveux de la vie de relation, comprenant les centres de l’encĂ©phale, la moelle, les nerfs crâniens et rachidiens. Le système cĂ©rĂ©brospinal est lui-mĂŞme composĂ© par : 
    • le système nerveux central ;
    • le système nerveux pĂ©riphĂ©rique.

Le système nerveux central comprend l’encĂ©phale et la moelle Ă©pinière. Tous deux sont nourris par le liquide cĂ©phalo-rachidien contenu entre le tissu nerveux et les enveloppes qui le protègent : les mĂ©ninges.

L’encĂ©phale, logĂ© dans la cavitĂ© crânienne, comprend :

  • le cerveau, constituĂ© de deux hĂ©misphères cĂ©rĂ©braux (un hĂ©misphère gauche et un hĂ©misphère droit), est le siège des activitĂ©s conscientes volontaires ;
  • le cervelet, situĂ© Ă  l’arrière et en bas de la boĂ®te crânienne et reliĂ© au cerveau et au tronc cĂ©rĂ©bral, joue un rĂ´le essentiel dans la coordination des mouvements et de l’équilibre ;
  • le tronc cĂ©rĂ©bral est le prolongement de la moelle Ă©pinière dans la boĂ®te crânienne.

La moelle épinière et un cordon de 50 cm de longueur et de 1 cm de diamètre.

Elle est logée dans le canal rachidien formé par les vertèbres et elle est le siège du centre de réflexes importants. La moelle épinière contient un grand nombre de faisceaux de fibres nerveuses faisant remonter les informations (sensitives en particulier) de la périphérie vers l’encéphale ou descendre les ordres, notamment moteur, de l’encéphale vers les organes effecteurs (notamment les muscles).

Le système nerveux périphérique est composé par les nerfs périphériques et relie la moelle épinière aux différents organes, notamment les muscles. La principale fonction du système nerveux périphérique est de transmettre les messages nerveux.

Les nerfs rachidiens sont les éléments fondamentaux du système nerveux périphérique. Relié à la moelle épinière par deux racines appelées racines médullaires, chaque nerf rachidien véhicule les influx nerveux sensitifs et moteurs.

Les muscles

Les muscles sont les organes dont la caractĂ©ristique est d’être excitables par un influx nerveux et capables de se contracter. Nous pouvons distinguer :

  • les muscles striĂ©s volontaires : ils sont les moteurs du mouvement par contraction ou relâchement des fibres qui les constituent. Ils sont « volontaires Â» parce qu’on peut les commander volontairement, mais leurs contractions ou leurs relâchements peuvent ĂŞtre Ă©galement rĂ©flexes, involontaires ou inconscients ;
  • les muscles lisses involontaires : ils sont appelĂ©s Ă©galement les muscles de la vie vĂ©gĂ©tative et sont innervĂ©s par le système neurovĂ©gĂ©tatif. Nous pouvons retrouver les muscles de la paroi des vaisseaux sanguins, de certains sphincters, du tube digestif… ;
  • le muscle cardiaque ou myocarde a la particularitĂ© d’être constituĂ© de muscles striĂ©s tout en Ă©tant innervĂ© par le système neurovĂ©gĂ©tatif.

Le squelette

Le squelette constitue, avec la musculature, l’appareil locomoteur. On y distinguera : • les os ; • les articulations, qui unissent les os et conditionnent la direction de leurs mouvements.

Les os (et les cartilages) forment le squelette. Nous pouvons distinguer :

  • le crâne et la face ;
  • le tronc (incluant la colonne vertĂ©brale et la cage thoracique) et les membres ; 
    • la colonne vertĂ©brale est constituĂ©e de l’empilement de 33 vertèbres articulĂ©es entre elles : 7 vertèbres cervicales (cou), 12 vertèbres dorsales (dos), 5 vertèbres lombaires (bas du dos), 5 vertèbres sacrĂ©es soudĂ©es en un seul os, le sacrum, de mĂŞme que les 4 vertèbres coccygiennes (coccyx). Les vertèbres, creusĂ©es en leur milieu, rĂ©alisent par leur empilement un canal osseux (canal mĂ©dullaire) dans lequel passe la moelle ;
    • la cage thoracique comprend les cĂ´tes (12 paires) et le sternum. Les cĂ´tes sont articulĂ©es en arrière avec les vertèbres ;
    • le squelette de chaque membre comprend une ceinture : ceinture scapulaire (omoplate et clavicule) pour les membres supĂ©rieurs ; ceinture pelvienne (os du bassin) pour les membres infĂ©rieurs, et trois segments ou articles : bras, avant-bras et main (membre supĂ©rieur), cuisse, jambe et pied (membre infĂ©rieur).

Les articulations sont les dispositifs mobiles entre deux ou plusieurs os.

Les zones osseuses en contact, appelĂ©es surfaces articulaires, sont recouvertes de cartilage. Une capsule articulaire, sorte de manchon fibreux solide insĂ©rĂ© sur les pourtours de l’articulation, maintient en contact les deux os articulĂ©s. Cette capsule articulaire dĂ©limite la cavitĂ© articulaire, recouverte, Ă  l’intĂ©rieur d’une membrane appelĂ©e la synoviale. Cette membrane produit un liquide lubrifiant l’articulation : la synovie (ou liquide synovial).

LES CAUSES DE DÉFICIENCES MOTRICES

Comme nous l’avons évoqué dans le chapitre précédent, la proximité des structures sensitives et motrices est à l’origine de l’association fréquente des troubles à la fois moteur et sensitif que ce soit par des lésions cérébrales, médullaire ou neurologiques périphériques. À ces visions, peuvent s’ajouter des lésions de la jonction neuromusculaire, des lésions musculaires, osseuses, articulaires ainsi que des déformations ostéo-articulaires. Nous pouvons ainsi regrouper l’origine du handicap en quatre niveaux d’affection différents (cette liste des handicaps physiques est non exhaustive).

Affections responsables de lĂ©sions cĂ©rĂ©brales :

Les lésions cérébrales précoces (IMC, IMOC)

Traumatismes crâniens

Accidents vasculaires cérébraux

La sclérose en plaques

La maladie de Parkinson

Affections responsables de lĂ©sions mĂ©dullaires ou neuromusculaires :

Les lésions médullaires traumatiques et médicales (paraplégies et tétraplégies)

Le spina bifida

Affections responsables de lĂ©sions neuromusculaires :

Les maladies neuromusculaires (dont myopathies)

La dystrophie musculaire de Duchenne (myopathie de Duchenne)

Affections responsable de lĂ©sions ostĂ©o-articulaires :

Ostéogenèse imparfaite (maladie des os de verre)

Polyarthrite

Nous développerons dans les chapitres suivants chacun de ces handicaps physiques.

Suggestions de sites internet
http://www.moteurline.apf.asso.fr : portail de l’association des paralysĂ©s de France.
http://www.apf.asso.fr/ : site de l’association des paralysĂ©s de France.
http://www.andy.fr/ : portail du handicap moteur.
http://www.afm-telethon.asso.fr/ : site de l’association française contre les myopathies (AFM), organisatrice du TĂ©lĂ©thon.
http://www.gihpnational.org/ : site du groupement de l’insertion des personnes handicapĂ©es physiques.
http://www.ffaimc.org/ : site de la fĂ©dĂ©ration française des associations d’infirmes moteurs cĂ©rĂ©braux (FFAIMC).
Éléments de bibliographie
COLLECTIF (2002), Déficiences motrices et Situations de handicaps, 2e éd., Paris,
Association des paralysés de France.
BRUNELLES P. (2006), Comment vivre avec une personne atteinte d’un handicap moteur, Josette Lyon.
BULLINGER A. (2004), Le développement sensorimoteur de l’enfant et ses avatars, Paris, Érès.
LOHER-GOUPIL A. (2004), Autonomie et handicap moteur : reprĂ©sentations et accompagnements, Lyon, Chronique sociale.

1. DÉFINITION

L’infirmitĂ© motrice cĂ©rĂ©brale (IMC) est liĂ©e Ă  une lĂ©sion du cerveau survenue dans la pĂ©riode antĂ©natale ou pĂ©rinatale. Elle constitue un trouble moteur stable faisant suite Ă  un dĂ©faut ou Ă  une lĂ©sion sur un cerveau en maturation. L’IMC associe, Ă  des degrĂ©s variables, des paralysies partielles ou totales, des troubles de la posture et du mouvement. Les facultĂ©s intellectuelles sont conservĂ©es. Il faut exclure de cette dĂ©finition les enfants prĂ©sentant un dĂ©ficit intellectuel associĂ© Ă  des troubles moteurs dont l’origine est cĂ©rĂ©brale que l’on regroupe sous le terme d’IMOC (infirmitĂ© motrice d’origine cĂ©rĂ©brale) ainsi que les enfants polyhandicapĂ©s. Les enfants prĂ©sentant une IMOC reprĂ©sentent 2,14 cas pour 1 000 naissances, les enfants prĂ©sentant une IMC reprĂ©sentent 0,6 cas pour 1 000 naissances.

Les naissances prématurées représentent un tiers des IMC/IMOC.

2. CAUSES

Elles peuvent ĂŞtre :

  • antĂ©natales (avant la naissance) : malformation cĂ©rĂ©brale, foetopathie ;
  • nĂ©onatales (pendant l’accouchement ou dans les premiers moments de la naissance) : prĂ©maturitĂ©, ictère nuclĂ©aire (jaunisse), souffrance nĂ©onatale (accouchement difficile) ;
  • post-natales (chez le nouveau-nĂ© ou le nourrisson) : infection (mĂ©ningite, encĂ©phalopathie liĂ©e au virus du SIDA), traumatisme (accident, sĂ©vices…), lĂ©sion secondaire Ă  une intervention chirurgicale.

3. MANIFESTATIONS, SYMPTÔMES, MÉCANISMES

Plusieurs formes de paralysie totale ou partielle (on parle alors de parĂ©sies) peuvent apparaĂ®tre en fonction de l’importance de la lĂ©sion cĂ©rĂ©brale :

  • la diplĂ©gie spastique ou maladie de Little : tout le corps est atteint, les membres infĂ©rieurs Ă©tant plus touchĂ©s que les membres supĂ©rieurs. L’atteinte motrice est caractĂ©risĂ©e par des membres infĂ©rieurs en rotation interne, une flexion des genoux et des hanches, le talon qui ne touche pas le sol lors de la mise en station debout ;
  • l’hĂ©miplĂ©gie spastique : un seul cĂ´tĂ© du corps est atteint. Cette atteinte peut toucher aussi la face ;
  • la tĂ©traplĂ©gie (ou quadriplĂ©gie) spastique : l’atteinte touche tout le corps. Le trouble est massif (55 % des sujets IMC).

Ă€ l’une de ces formes s’ajoute le symptĂ´me de l’athĂ©tose : il s’agit d’un trouble du contrĂ´le postural avec mouvements involontaires, de faibles amplitudes et prĂ©dominants aux extrĂ©mitĂ©s des membres.

Des troubles secondaires peuvent apparaĂ®tre en fonction de l’importance de la zone cĂ©rĂ©brale lĂ©sĂ©e. Parmi les plus courants nous trouverons :

  • troubles de la dĂ©glutition ;
  • troubles visuels ;
  • troubles du langage ;
  • troubles praxiques (difficultĂ© Ă  coordonner les gestes) ;
  • troubles respiratoires ;
  • troubles des contrĂ´les sphinctĂ©riens ;
  • Ă©pilepsie.

Le terme IMC s’applique Ă  un dĂ©faut ou Ă  une lĂ©sion cĂ©rĂ©brale : elle n’évolue donc pas.

4. TRAITEMENT, PRISE EN CHARGE

Le sujet doit apprendre Ă  utiliser sa commande volontaire pour mettre en place une compensation la plus fonctionnelle possible. Les mouvements doivent ĂŞtre « pensĂ©s Â» et ne seront jamais l’exacte rĂ©plique de la normale.

Le but d’une rééducation motrice est de soutenir cette « pensĂ©e Â» du mouvement en deux phases :

  • guider le mouvement par une aide extĂ©rieure ;
  • permettre Ă  la personne d’intĂ©grer ce mouvement voire de l’automatiser.

La rééducation doit dans tous les cas être envisagée au cas par cas.

Suggestions de sites internet
http://www.ffaimc.org/ : site de la fĂ©dĂ©ration française des associations d’infirmes moteurs cĂ©rĂ©braux (FFAIMC)
http://www.imc.apf.asso.fr/ : site de l’association des paralysĂ©s de France dĂ©diĂ© Ă  l’IMC.
http://www.arimc-ra.org : site de l’association rĂ©gionale RhĂ´ne-Alpes des infirmes moteurs cĂ©rĂ©braux.

Mettez toutes les chances de votre côté

Thèmes abordés

Notes

Note 01 Chiffres du CTNERHI – février 2004 (http://www.ctnerhi.com.fr/fichiers/ouvrages/ handicap_chiffres_2004.pdf Retour au texte

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