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Dématérialisation

41% des actes soumis au contrôle de légalité télétransmis via @CTES

Publié le 19/03/2015 • Par Claire Chevrier • dans : A la une, Actualité Club finances, France

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Basée sur le volontariat, la dématérialisation du contrôle de légalité continue à progresser : +29% d'actes télétransmis en un an. De bon résultats qui cachent cependant des disparités très importantes.

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2,3 millions d’actes ont Ă©tĂ© dĂ©matĂ©rialisĂ©s en 2014, soit une hausse de 29% en un an, alors que, Ă©lections municipales obligent, le total des actes Ă©mis n’a progressĂ©, lui, que de 9%. Il y a donc bien une dynamique @CTES.

Evolution du taux d'actes télétransmis depuis 2004

« Cette progression, plus rapide que prĂ©vue, du nombre d’actes tĂ©lĂ©transmis est en lien Ă©troit avec l’augmentation importante, sur la mĂŞme pĂ©riode, du taux de collectivitĂ©s raccordĂ©es au système d’information @CTES. 43 % d’entre elles, soit 24 251, Ă©taient raccordĂ©es au 31 dĂ©cembre 2014, contre 33 % fin 2013 et 32% en 2012 » souligne Alice Dujardin, chargĂ©e de mission juridique – ergonome Ă  la direction de programme @CTES de la DGCL.

Une partie de ce dynamisme provient probablement du fait que les collectivitĂ©s territoriales avaient obligation d’adopter le PESV2 au 1er janvier 2015 pour l’envoi des titres et mandats au comptable publique. En effet, beaucoup d’opĂ©rateurs de transmission proposent des prestations qui couplent les deux services.

@ctes typologie d'emetteurs

Un Ă©lĂ©ment devrait entretenir la croissance du nombre d’actes tĂ©lĂ© transmis, notamment pour les marchĂ©s publics, puisque depuis septembre 2014, le plafond autorisĂ© de transmission n’est plus de 20 mĂ©gaoctets mais de 150 mĂ©gaoctets.

De plus, les collectivitĂ©s trouvent un intĂ©rĂŞt Ă  dĂ©matĂ©rialiser : l’accusĂ© de rĂ©ception leur parvient dans les minutes qui suivent la tĂ©lĂ©transmission. Elles n’ont plus Ă  attendre plusieurs jours voire plusieurs semaines que les Ă©quipes de la prĂ©fecture traitent les actes papiers, pour obtenir la preuve que l’acte est pleinement exĂ©cutoire.

Simplicité et souplesse

Le gros avantage d’@CTES, c’est sa mise en Ĺ“uvre relativement simple. Pas besoin de vĂ©rifier que les logiciels mĂ©tiers sont compatibles puisqu’il est possible d’envoyer des fichiers en PDF. Il est juste nĂ©cessaire de signer une convention avec sa prĂ©fecture et de retenir un des opĂ©rateurs de transmission homologuĂ©s.

Pas d’obligation non plus de signer Ă©lectroniquement les fichiers Ă©changĂ©s, contrairement aux pièces justificatives transmises par le PESV2. Il suffit que la collectivitĂ© soit capable a posteriori de prĂ©senter, en cas de contrĂ´le, les originaux dĂ»ment signĂ©s. La DGCL encourage cependant Ă  franchir le pas « afin d’anticiper sur les Ă©volutions ultĂ©rieures ». ThĂ©oriquement, pour s’authentifier, les collectivitĂ©s doivent utiliser un certificat RGS**, mais pour ne pas casser la dynamique, la DGCL accepte encore les certificats ne rĂ©pondant pas Ă  ces exigences.

Souvent les collectivités commencent à dématérialiser les délibérations, qui sont sous format numériques nativement, et les arrêtés.

@ctes : nature des actes

@ctes : matières des actes

@CTES n’est pas obligatoire. Les prĂ©fectures organisent rĂ©gulièrement des rĂ©unions avec les Ă©lus et envoient des circulaires pour inciter les collectivitĂ©s Ă  sauter le pas. Elles sont dans certains territoires aidĂ©es par les opĂ©rateurs de transmission mais aussi les opĂ©rateurs de mutualisation. Ces acteurs, qui devraient ĂŞtre mentionnĂ©s dans le nouveau cahier des charges de @CTES sur lequel la DGCL travaille, sont des centres de gestion de la fonction publique territoriale, des syndicats de communes, des syndicats mixtes, des agences créées par les conseils gĂ©nĂ©raux. Ils prennent en charge les aspects techniques et nĂ©gocient les tarifs. « Il est probable que le dĂ©veloppement du système d’information @CTES doive beaucoup Ă  l’apparition dans son Ă©cosystème de cette nouvelle catĂ©gorie d’opĂ©rateurs », souligne d’ailleurs la DGCL sur son site.

Grandes disparitĂ©s d’adoption

En moyenne 43% des collectivitĂ©s Ă©taient raccordĂ©es Ă  fin dĂ©cembre 2014. Cependant les disparitĂ©s sont très importantes selon les territoires. Ainsi, 8 dĂ©partements avaient 95 % de leurs collectivitĂ©s raccordĂ©es(1). A l’inverse, sept dĂ©partements(2)avaient moins de 15% de leurs collectivitĂ©s raccordĂ©es.

Attention cependant, avoir de bons taux de raccordement Ă  @CTES ne veut pas forcĂ©ment dire tĂ©lĂ©transmettre tous ses actes, et inversement. Ainsi, la Seine-Maritime tĂ©lĂ©transmet 40 % de ses actes alors que seules 5% de ses collectivitĂ©s ont signĂ© une convention. A l’inverse, le Cher et la RĂ©union qui ont 95% de collectivitĂ©s raccordĂ©es, ne tĂ©lĂ©transmettent que respectivement 50 % et 36 % de leurs actes. On voit ici les effets positifs ou nĂ©gatifs que peuvent avoir la structure des dĂ©partements (peu de villes ou Ă©normĂ©ment de petites collectivitĂ©s) et le fait que les plus grandes jouent ou non le jeu…

Cet article est en relation avec le dossier

Notes

Note 01 Aveyron, Cher, Hauts-de-Seine, Loire-Atlantique, Réunion, Sarthe, Val-de-Marne et Vendée. Retour au texte

Note 02 la Haute-Corse avec 14%, la Somme et la Martinique avec 12%, les Ardennes (10%), et le Calvados, le Territoire de Belfort et la Seine-Maritime avec seulement 5% de raccordées. Retour au texte

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