Officiellement, le ministre des Transports s’en tient à une prudente réserve. Entendu le 25 février par la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable du Sénat, Philippe Tabarot a refusé d’évoquer, dans le détail, les projets de LGV, RER métropolitains et autres grandes infrastructures routières.
Pas question de descendre dans l’arène des municipales. Il ne veut pas, a-t-il dit, « enflammer ces débats qui ont l’air de monter en puissance ».
Cela n’empêche cependant pas le représentant du gouvernement d’être à l’ouvrage. Il a reçu, voici peu, les premières conclusions du Conseil d’orientation des infrastructures (COI) présidé par l’élu macroniste du Grand Est David Valence.
Une instance chargée d’établir un ordre de priorité entre les plus gros projets de mobilité ...
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