A chaque élection municipale, la dette revient sur le tapis. C’est soit une marotte pour les oppositions qui dénoncent un avenir entravé par la charge qu’elle pèse sur les comptes locaux, soit un argument de taille pour les élus en place, notamment dans les petites communes, qui valorisent une dette maîtrisée.
En présentant son équipe pour les élections, Franck Popin (Union de la Droite), maire de Saint-Leger-de-Linières (Maine-et-Loire) a mis en avant une trajectoire financière responsable. « Nous voulions augmenter nos marges de manœuvre et notre choix s’est porté sur le désendettement. Il n’était pas question pour nous d’augmenter la fiscalité » explique-t-il.
La dette qui s’élevait en 2019 à 1,6 million d’euros est passée à 400.000 euros en 2025. « Comme pour le précédent ...
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