Le cycle de discussion au sujet de la Martinique a démarré en décembre dernier. Sur quoi porte-t-il concrètement ?
Le cœur du débat, c’est le renforcement de notre pouvoir normatif. Des lois, on en fait beaucoup, mais elles sont souvent inadaptées à la réalité des Outre-mer alors que chaque pays – au sens culturel et communautaire – est différent, avec ses caractéristiques et ses urgences. Nous sommes rangés dans un gros vrac, voire privés de débat par le recours régulier aux ordonnances. Cela nous oblige, nous les parlementaires ultramarins, à passer par des amendements, mais le succès n’est pas toujours garanti.
Contrairement à ce que l’on imagine, le passage à la collectivité territoriale unique en 2016 n’a fait qu’agglomérer les compétences des ex-conseils départemental et ...
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