A l’initiative du conseil gĂ©nĂ©ral du Val-d’Oise, une centaine de collectivitĂ©s d’Europe, victimes des nuisances sonores aĂ©riennes, se sont rĂ©unies le 11 mai Ă Bruxelles. Les intervenants ont notamment dressĂ© le tableau de la situation Ă Heathrow (Londres), Ă Bruxelles, Ă Amsterdam-Schiphol, Ă Francfort et Ă Vienne. Ils ont Ă©galement avancĂ© de nombreuses propositions pour rĂ©duire les nuisances aĂ©roportuaires (en matière d’indicateurs de bruit, d’instituts de contrĂ´le, d’organisation opĂ©rationnelle des aĂ©roports, de nuit environnementale et d’amĂ©nagement du territoire).
La date de la rencontre n’avait pas Ă©tĂ© fixĂ©e au hasard. En effet, l’Ă©valuation de la directive sur l’introduction de restrictions d’exploitation liĂ©es au bruit dans les aĂ©roports est en cours d’Ă©valuation (le rapport de la Commission europĂ©enne est annoncĂ© pour l’automne) et les cartes stratĂ©giques de bruit autour des aĂ©roports requises par la directive portant sur la gestion du bruit dans l’environnement, sont attendues cet Ă©tĂ©.
François Scellier, prĂ©sident du conseil gĂ©nĂ©ral du Val-d’Oise, et Evelyne Huytedroeck, ministre bruxelloise de l’Environnement, ont proposĂ© de pĂ©renniser les relations et le dialogue ouverts le 11 mai, dans le cadre d’un forum permanent des collectivitĂ©s d’Europe survolĂ©es.
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