A chaque élection municipale, la dette revient sur le tapis. C’est soit une marotte pour les oppositions qui dénoncent un avenir entravé par la charge qu’elle pèse sur les comptes locaux, soit un argument de taille pour les élus en place, notamment dans les petites communes, qui valorisent une dette maîtrisée.
En présentant son équipe pour les élections, Franck Popin (Union de la Droite), maire de Saint-Leger-de-Linières (Maine-et-Loire) a mis en avant une trajectoire financière responsable. « Nous voulions augmenter nos marges de manœuvre et notre choix s’est porté sur le désendettement. Il n’était pas question pour nous d’augmenter la fiscalité » explique-t-il.
La dette qui s’élevait en 2019 à 1,6 million d’euros est passée à 400.000 euros en 2025. « Comme pour le précédent ...
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Municipales 2026 et les finances locales
Sommaire du dossier
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- Municipales 2026 : les EPCI inquiets face aux contraintes à l’aune du nouveau mandat
- Municipales 2026 : pourquoi la dette est toujours un argument de campagne
- Municipales 2026 : l’étroit chemin de la communication financière en campagne
- Municipales 2026 : les subventions vont être scrutées à la loupe
- Municipales 2026 : l’impérieuse nécessité de se donner de la visibilité sur ses recettes fiscales et tarifaires
- Municipales 2026 : Le financement de la transition écologique, un sujet pas si facile à porter en campagne
- Municipales 2026 : promettre d’investir est-il mentir ?
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