C’est un virage qui dit beaucoup des enjeux de sécurité qui entourent la campagne des municipales. À Brest (Finistère), seule ville de France de plus de 100 000 habitats à ne pas avoir de police municipale, François Cuillandre, maire (PS) depuis 25 ans, a annoncé le 6 janvier qu’il recruterait cinquante policiers municipaux s’il était réélu lors de l’élection des 15 et 22 mars. Alors qu’il y a encore quelques mois il affirmait sur TF1 que « c’est d’abord à la police d’État de faire ce travail et ensuite aussi à la justice », cet édile de gauche a fini par céder à la pression de ses administrés et potentiels futurs électeurs.
- Sécurité : les maires de gauche changent leur fusil d’épaule
Partout en France, la sécurité, compétence avant tout régalienne, phagocyte les débats de ces élections. Et ...
[90% reste à lire]
Article réservé aux abonnés
Gazette des Communes, Club Prévention-Sécurité
VOUS N'êTES PAS ABONNé ?
Testez notre Offre Découverte Club Prévention-Sécurité pendant 15 jours
J’en profiteThèmes abordés



