Paris, Marseille, Lyon, Grenoble, Tours, Strasbourg… En mars 2020, l’élection ou la réélection d’écologistes ou de maires de gauche à la tête de grandes villes laissaient envisager un tournant dans les politiques de sécurité. À l’opposé du continuum de sécurité, ces édiles entendaient affirmer leur singularité et développer une alternative au modèle interventionniste niçois.
Dans leur profession de foi, les écologistes rejetaient en bloc « la militarisation des polices municipales » et « le danger de leur armement », et dénonçaient la vidéosurveillance et son coût exorbitant. À Marseille (877 220 hab., Bouches-du-Rhône), le Printemps marseillais affichait sa volonté de « refaire de la police municipale une police de proximité et du quotidien », tandis qu’à Paris (2,11 millions d’hab. ...
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Gazette des Communes, Club Prévention-Sécurité
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