C’est avec « stupeur » que le CNFPT et les membres du CSFPT ont appris mercredi 21 janvier que le gouvernement avait introduit la veille un amendement en catimini dans le projet de loi de financement 2026, plafonnant à 397 millions d’euros le montant des recettes issues de la cotisation versée par les employeurs territoriaux au CNFPT. Autrement dit, tout ce qui sera perçu au-delà ira dans les caisses de l’État. La mesure représente une ponction de près de 45 millions sur le budget de l’organisme de formation des agents territoriaux, sapeurs-pompiers compris, selon Yohann Nédélec, président du CNFPT.
Pour ce dernier, qui a réagi par communiqué de presse ce matin, il s’agit ni plus ni moins que d’un « prélèvement par l’État sur le salaire différé des agents publics ...
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