La situation de départ
On peut imaginer que lors d’une intervention, des coups soient portés sur une personne interpellée ou même un simple témoin, sans aucune justification possible. Cela peut également concerner des propos déplacés ou inadmissibles. Leur auteur peut être mis en cause pénalement pour violences volontaires ayant entrainé ou non une ITT, avec circonstance aggravante, comme celle d’auteur, personne dépositaire de l’autorité publique prévue par exemple au 7° de l’article 222-13 du code pénal (pour un exemple d’un gendarme condamné à 4 mois d’emprisonnement avec sursis).
Des poursuites pour injures (par exemple racistes), voire pour violences psychologiques sont également possibles (pour un exemple en police nationale de condamnation à 12 mois d’emprisonnement avec sursis et 6 ...
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