Les métiers de la petite enfance traversent une crise d’attractivité majeure. Dans plusieurs régions, on ne forme pas assez de professionnels qualifiés pour répondre aux besoins.
Selon une enquête de la Caisse nationale des allocations familiales (1) menée en décembre 2024, les crèches publiques, qui représentent 35 % des professionnels en équivalents-temps plein (ETP), cumulent 44 % des postes vacants, dont la moitié depuis plus de trois mois, soit 6 000 ETP.
À Toulouse (7 000 agents, 514 820 hab., Haute-Garonne), « les agents ne peuvent plus partir en formation continue. On travaille à flux tendu », alerte une représentante du syndicat Sud.
« La formation continue devient la variable d’ajustement pour assurer la présence auprès des enfants », confirme Cyrille Godfroy, cosecrétaire général ...
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Gazette des Communes, Club Éducation et vie scolaire
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