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Elections

Les kebabs, pomme de discorde de la campagne des municipales

Publié le 13/01/2020 • Par Robin Richardot • dans : France

kebab
AdobeStock
Au cœur des villes moyennes, le restaurant turc fait tache pour des têtes de liste d’extrême-droite, comme Robert Ménard. Son tort ? Il serait le symbole du déclin de certains centres-villes.

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Les propos de Sibeth Ndiaye avaient fait réagir. Après à la démission de François de Rugy, en juillet 2019, la porte-parole du gouvernement avait déclaré être consciente que les Français « ne mangent pas du homard tous les jours, bien souvent, c’est plutôt des kebabs ». Une analyse juste sur le fond puisque, selon le cabinet de conseil spécialisé Gira, 350 millions de kebabs sont vendus en France chaque année dans plus de 10 000 établissements recensés sur le territoire. Les Français sont les plus gros consommateurs en Europe, derrière les Allemands. De quoi en faire un restaurant légitime au centre des villes pour satisfaire la demande. Mais l’arrivée de ces établissements va souvent de pair avec la disparition de commerçants plus traditionnels. Et, à l’approche des élections municipales, en mars, le grec-frites pourrait bien, de nouveau, concentrer les critiques.

Dévitalisation commerciale

S’il est parfois associé à une image de communautarisme par la droite identitaire et nationaliste, le kebab est aussi vu comme un symbole du déclin français par cette même tranche politique. Le plat d’origine turque est notamment attaqué dans les centres des villes moyennes en France qui perdent peu à peu de leur attractivité. « Le kebab se révèle être un indice de dévitalisation commerciale plus que de concurrence communautaire », énonce la Fondation Jean-Jaurès dans une récente étude (1). Les auteurs ont analysé la relation entre le taux de vacance commerciale de certaines villes (la proportion de locaux commerciaux fermés dans son centre) et leur densité de kebabs (nombre de restaurants pour 10 000 habitants).

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