Les handicaps invisibles le restent parfois. L’une des raisons majeures ? Nombre d’agents concernés les passent sous silence. Lors du recrutement, « 36 % ne le mentionnent jamais », plus encore s’ils sont cadres (43 %) ou s’ils ont des troubles psychiques (40 %), selon une enquête de l’Ifop pour Ladapt, l’Agefiph et le FIPHFP, publiée en novembre 2025. À l’envie d’être choisi uniquement pour ses compétences, se mêle la crainte d’être montré du doigt.
Peur du rejet
La chape de silence s’épaissit encore après l’embauche. D’après la même étude, 58 % des personnes en situation de handicap affirment ne pas pouvoir parler de leur handicap au travail sans crainte de conséquences négatives. En particulier, les personnes souffrant de maladies psychiques. « Ce sont les plus stigmatisées et elles ...
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