Au tableau de bord de la Dacia, s’affichent 9 heures 30 et, déjà, 30 degrés, en ce samedi matin d’octobre. Une main sur le volant, l’autre tentant de mieux régler la fréquence de France Inter qui grésille, Enrchidine Ali Hamidi retrace son parcours, pendant que défilent les paysages de Grande-Terre, à Mayotte.
Aujourd’hui, et c’est rare, il n’est pas en costume trois-pièces ou dans son vêtement d’imam.
Aujourd’hui, il prend le temps. Cet archipel qui l’a vu naître, en 1979, et dont il connaît les moindres recoins et anecdotes politico-historiques, mérite d’être découvert par la presse sous son meilleur jour.
Mayotte dans la peau
Sur notre trajet, une fumée noire commence à masquer la visibilité. En cause : « Les cultures sur brûlis (1) qui échappent au contrôle des agriculteurs dans la ...
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