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Politiques culturelles

Crise sanitaire : les professionnels de la culture face à une équation redoutable

Publié le 27/10/2020 • Par Hélène Girard • dans : Actualité Culture, France

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© master1305-adobestock
Protocole sanitaire, jauge réduite, couvre-feu... les professionnels de la culture voient les difficultés se multiplier. Ils se retrouvent face à deux objectifs contradictoires: attirer le public... tout en réduisant l'affluence. L'esprit du service public de la culture et le sens de leur responsabilité sanitaire chevillés au corps, ils s'efforcent de résoudre au quotidien ce qui s'apparente à la quadrature du cercle.

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Le 14 octobre, à l’annonce de l’instauration d’un couvre-feu à 21 heures, en Ile-de-France et dans huit métropoles en zone d’alerte maximale (1) , les acteurs culturels ont eu l’impression que le gouvernement leur donnait le «coup de grâce». Car cette décision arrive après des semaines d’efforts pour reprendre leur activité malgré les contraintes sanitaires. « Dans les lieux de spectacles et les cinémas, on n’a trouvé aucun cluster. C’est la preuve qu’on peut continuer à faire de la culture et à sortir », martèle la ministre de la Culture, Roselyne Bachelot, dès qu’elle le peut, en rendant hommage aux professionnels, « formidables pour appliquer les règles sanitaires ». Depuis la rentrée, ces derniers sont écartelés entre deux impératifs contradictoires : poursuivre leur mission de service public… tout en limitant le nombre de spectateurs accueillis.

Imprévisibilité du contexte sanitaire

« Nous reprenons nos activités dans un contexte très difficile, où il faut chaque jour trouver des solutions pour respecter le cadre sanitaire », témoigne Loïc Lachenal, directeur de l’opéra de Rouen-Normandie (110 200 hab.) et président des Forces musicales, syndicat d’employeurs des orchestres et maisons d’opéra subventionnés. Mais, au-delà des casse-tête organisationnels, l’imprévisibilité du contexte pèse lourdement sur la gestion des équipements. Notamment pour ceux qui ne sont pas en régie mais qui dépendent des subventions, et ceux qui doivent se projeter dans l’avenir pour élaborer de nouvelles saisons.

Les professionnels naviguent dans le brouillard, tant sur le plan des décisions gouvernementales et préfectorales, que sur celui des finances, tellement les recettes de billetterie relèvent désormais du pari.

« Cette absence de visibilité va à rebours du métier de programmateur qui est fait d’anticipation », souligne Cécile Le Vaguerèse Marie, directrice du théâtre de Choisy-le-Roi (45 300 hab., Val-de-Marne) et coprésidente du Syndicat national des scènes publiques.

Face à ces écueils, certains pourraient être tentés par une activité a minima, en n’accueillant que des artistes en cours de création ou des ateliers d’amateurs comme ce fut parfois le cas cet été. Mais alors qu’a sonné l’heure de la rentrée culturelle, tous ont à cœur de renouer avec le public. D’abord, pour montrer que Covid ne rime pas avec désertification culturelle. Autre impératif en filigrane, éviter que le numérique ne devienne la norme en matière de pratiques culturelles. Enfin, pour être en mesure d’aborder avec les élus, « au-delà de la conjoncture, la question de fond : l’accès aux arts et à la culture, qui nécessite un soutien sur le long terme », souligne Vincent Roche Lecca, directeur du théâtre de Bourg-en-Bresse.

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