Pour ÂEdith ÂMaruĂ©jouls, spĂ©cialiste de la gĂ©ographie du genre, c’est le manque de liens dès l’enfance entre les garçons et les filles qui fait violence plus tard. « Ce n’est pas parce que l’on est ensemble dans un lieu que l’on partage les mĂŞmes jeux. Cette Ă©vidente mixitĂ© Ă l’école masque l’absence de relations. » Avec son bureau d’études, L’Arobe, elle accompagne les collectivitĂ©s dans l’amĂ©nagement Ă©galitaire des espaces et la lutte contre les ÂstĂ©rĂ©otypes de genre.
Edith ÂMaruĂ©jouls a notamment travaillĂ© avec L’Arobe pour repenser la cour de l’école Paul-Langevin, aux Lilas. « Nous voulions aboutir Ă un partage Ă©galitaire de l’espace, qui permette des activitĂ©s mixtes, Ă©loignĂ©es de celles genrĂ©es », prĂ©cise ÂHelen ÂDaniel, chargĂ©e de mission « égalitĂ© femmes-hommes et lutte contre les ...
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