L’inclusion reste largement pensée à travers l’accompagnement individuel. « Pour les familles, la notification d’un accompagnant d’élève en situation de handicap représente l’espoir d’une meilleure acceptation à l’école ; pour les enseignants, celui d’un adulte supplémentaire en classe, faute de mieux », décrypte Bénédicte Kail, conseillère nationale « éducation et familles » chez APF France Handicap.
Un modèle que les collectivités questionnent. « La France a conduit l’inclusion principalement sous la contrainte réglementaire, en changeant peu sa manière de la concevoir », regrette Émilie Pastant, cheffe de service « prévention éducative et inclusion » à Toulouse (514 820 hab., Haute-Garonne). Résultat : « Des équipes peu accompagnées », « démunies dès que l’accompagnant est ...
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