Les chiffres sont éloquents et dérangeants. À la rentrée 2024, 68,6% des élèves de Section d’enseignement général et professionnel adapté (Segpa) sont d’origine sociale défavorisée, selon la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (Depp). Dans les Unités localisée pour l’inclusion scolaire (Ulis), la proportion grimpe à 80%, souligne ATD Quart Monde, qui vient de publier les résultats de sa recherche participative « Choisir l’inclusion pour éviter la ségrégation » (CIPES). Pendant six ans, l’association a analysé les mécanismes d’exclusion scolaire des enfants issus de la grande pauvreté en croisant l’expertise de chercheurs, d’enseignants et des militants confrontés à la grande pauvreté.
Le regard de l’enseignant
Menée de 2019 à 2025 dans douze écoles ...
[90% reste à lire]
Article réservé aux abonnés
Club Santé Social, Club Éducation et vie scolaire
VOUS N'êTES PAS ABONNé ?
Testez notre Offre Découverte Club Education et Vie scolaire pendant 15 jours
J’en profiteThèmes abordés



