Sander Meertins Photography
Le bruit anthropique a de nombreux effets négatifs sur la biodiversité, particulièrement les espèces pour lesquelles la communication et la perception acoustique sont des facteurs clés de leur reproduction. Afin de maintenir ou restaurer les continuités écologiques, il est nécessaire de prendre en compte la pollution sonore au même titre que les autres pollutions sensorielles, notamment lumineuses. La démarche adoptée au Cerema, appelée « trame blanche urbaine » vise à relever ce défi en intégrant le concept « One Health, une seule santé pour tous ». Aussi, nous définirons comment les effets de la pollution sonore peuvent constituer un obstacle aux continuités écologiques. Nous identifierons ensuite les outils disponibles pour l'objectiver, puis les leviers d'actions possibles pour limiter l'impact de la pollution sonore.
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Prévention du bruit : les collectivités pressées d'agir
Par Olivier Pichard, responsable d’étude biodiversité et aménagement (Cerema), Geoffrey Pot, responsable de la thématique bruit (Cerema), Julian Pichenot, chercheur associé à l’UMRAE, Maéva Deléarde, chargée d’études biodiversité et aménagement (Cerema), Thalia Klotz, chargée d’études biodiversité et aménagement (Cerema), Claire Marconot, chargée d’études bruit et santé-environnement (Cerema) et David Ecotière, chercheur et directeur adjoint de l’unité mixte de recherche et acoustique environnementale (Cerema)
Comprendre les impacts du bruit sur la biodiversité
Dans le contexte de son impact sur la biodiversité, nous définirons le bruit par l’ensemble des sons anthropiques, susceptibles de produire des effets indésirables tant pour les humains que pour les autres êtres vivants. Dans ce ...






