Peggy Alonso, présidente de l'Association nationale des puéricultrices(teurs) diplômé(e)s et des étudiants (ANPDE) DR
Les 21 385 infirmières puéricultrices constituent, selon leurs représentants, une ressource sous-exploitée, alors qu’elles peuvent jouer un rôle unique entre soin, prévention et éducation à la santé des enfants et de leurs parents. Elles entendent se saisir de l’opportunité offerte par la réingénierie de leur formation, actée le 18 février, pour imposer leur place dans le parcours de santé des enfants. Peggy Alonso, présidente de l'Association nationale des puéricultrices(teurs) diplômé(e)s et des étudiants (ANPDE), partage l’ambition de ses consœurs et confrères de donner à chaque enfant les mêmes chances en santé, quel que soit le lieu de naissance ou le milieu social.
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D’après l’ANPDE, une commune française sur trois constitue un « désert médical pédiatrique ». Comment les municipalités peuvent-elles agir face à cette réalité ?
Les élus doivent prendre conscience que les enfants ne sont pas des adultes en miniature et qu’ils doivent disposer de leur propre parcours de santé, ce qui n’est pas le cas actuellement. Pour développer l’accès aux soins en premier recours des enfants, surtout dans le contexte actuel de désertification médicale, les élus peuvent intervenir pour faciliter l’installation des infirmières puéricultrices. Car dans certaines villes, celles-ci rencontrent des difficultés à trouver des locaux pour développer leur activité.
Ils peuvent également agir en recrutant des infirmières puéricultrices au poste de « référent santé et accueil ...
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Dans les déserts médicaux pédiatriques, « les élus doivent avoir confiance dans le rôle des infirmières puéricultrices »
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