« J’ai envie de me griller un portable », écrivez-vous, à peine entamé un « sevrage numérique » d’une semaine que vous allez interrompre au cinquième jour, et vous lâchez alors le mot-clé de cet ouvrage : dopamine…
Absolument. L’industrie du numérique investit des milliards dans les neurosciences pour comprendre nos comportements, nos biais cognitifs, nos failles psychologiques, afin de les exploiter et, alors, nous manipuler. C’est là qu’intervient ce neurotransmetteur nommé dopamine, qui transmet du plaisir au cerveau et engendre un « cycle de récompense ». Ces entreprises ont développé des mécanismes qui nous conduisent à aller régulièrement sur les réseaux sociaux pour vérifier si on a des « likes » et des « retweets », créant une dépendance redoutable, car incroyablement efficace. On ...
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- « Sevrage numérique - Enquête sur notre rapport aux écrans et comment nous en libérer », par Najat Vallaud-Belkacem, éditions Tallandier.
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