La télémédecine « ouvre de vraies perspectives pour mieux suivre les patients et coordonner les soins », de manière complémentaire avec la médecine « présentielle », et « son potentiel doit être pleinement déployé ». La ministre de la Santé Stéphanie Rist a formulé ce credo lors de la clôture des assises de la télémédecine, le 26 janvier. Et en se basant notamment sur les sujets les plus consensuels évoqués au cours de sept ateliers régionaux, qui ont réuni plus de 1 000 participants concernés à l’automne 2025, la ministre a présenté quatre grands axes, autour desquels s’articulera la feuille de route nationale pour la télémédecine, en 2026-2028.
Des compétences à développer
Le premier axe porte sur le « développement des compétences des professionnels de santé ». Comme cela a été évoqué ...
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