L’alerte a été donnée par les sapeurs-pompiers, il y a quatre ans déjà. « Ils avaient démarché la direction de l’autonomie du conseil départemental, concernant les personnes chutant de façon répétée à domicile, pour savoir quelle suite pouvait être donnée à leur prise en charge lorsqu’elles n’étaient pas hospitalisées », rapporte Laëtitia Chevalier, directrice du service. Car, jusqu’à présent, lorsque ces habitants vulnérables restaient chez eux, il existait très peu de leviers d’actions.
Point de blocage
Face à cette situation, la direction de l’autonomie se trouvait face à un point de blocage non négligeable : l’impossibilité pour le service départemental d’incendie et de secours (SDIS) de lui transmettre le nom des personnes concernées pour des raisons de consentement et de ...
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